Le Famadihana ou l’exhumation ou encore le retournement des morts est une tradition commune pour toutes les régions de Madagascar. Découvrez avec nous cette autre forme de culte des ancêtres.

lundi, 14 juin 2010
Le Famadihana, un culte des ancêtres
Par sophie sophie le lundi, 14 juin 2010, 15:57 - Culture
jeudi, 10 juin 2010
La gastronomie malgache vue par Mariette Andrianjaka
Par soahary le jeudi, 10 juin 2010, 15:41 - Recettes malagaches
Le secteur du tourisme promeut la destination Madagascar essentiellement pour ses paysages envoutants et ses belles plages de sable fin et un peu moins pour sa gastronomie. De nombreux plats et desserts succulents sont à découvrir à travers l'île, mais malheureusement, ils sont peu connus. Mariette Andrianjaka, l'ambassadrice de la gastronomie malgache, pallie à cette lacune en mettant l'art culinaire de l'île sur un piédestal.
Mariette Andrianjaka ou la restauratrice des grands de ce monde
Petite femme au trait souriant, Mariette Andrianjaka vous accueille par un large sourire à sa table d'hôte de Faravohitra, sur les hauteurs de Tananarive. On oublie vite les animations de la ville dans ce cadre intimiste et chaleureux, subtilement décoré pour allier convivialité et élégance. La salle accueille jusqu'à trente convives et se distingue par quelques photos d'hommes connus, déjà venus goûter à la gastronomie malgache chez Mariette Andrianjaka. Ce petit bout de femme sympathique a en effet déjà servi de nombreux personnages mondialement connus. Philibert Tsiranana et Marc Ravalomanana (anciens présidents de la République Malgache), Houphouët Boigny, Albert de Monaco ou encore François Mitterrand ont par exemple déjà eu cet immense plaisir. D'ailleurs, le passage de l'ancien Président de la République française est marqué d'une dédicace, fièrement accrochée au mur de la table d'hôte. Cette notoriété résulte de la passion et des années d'expérience de la maîtresse des lieux. Son parcours débute à son admission à l'École Hôtelière de Nice. Elle en ressort avec la rage de faire connaître la vraie cuisine malgache auprès des institutions officielles de Madagascar (buffets du Chemin de fer) et auprès des plus célèbres restaurants du monde, notamment au Sheraton Hôtel de Munich. Mariette Andrianjaka représente aussi le pays lors des expositions culinaires internationales comme l'Expo 2000 en Allemagne. Elle y a fait fureur à son stand « Vary amin'anana party » (ou riz aux brèdes party)
vendredi, 4 juin 2010
Le Vahona ou L'Aloès de Madagascar
Par Lynda le vendredi, 4 juin 2010, 15:32 - Environnement
L'Aloès ou le «Vahona» est une plante médicinale de Madagascar ; appelée sous le nom scientifique de Asphodelaceae, il y a plus de 450 espèces d'Aloès de différentes formes allant du plus miniature que les scientifiques appelle Aloè millothi à l'abre dichotoma ou Kokerboom qui sont la plupart originaire de Madagascar , et qui ne poussent que dans les zones arides tropicales ou subtropicales.
Pour ceux qui l'ignorent,Les aloès sont des plantes avec des feuilles épaisses mais assez molles et parfois visqueuse, mais il faut faire attention car les feuilles sont bordées de dents mais elles n'ont pas d'épines. L'aloès a une croissance rapide et il est surtout utilisée dans les rocailles ou dans des bacs à l'extérieur.Facile à planter ; il prospère un situation ensoleillée et aucune humidité.
L'Aloès a besoin d'un entretien régulier comme un nettoyage des touffes qui consiste à couper au ras les feuilles séchées ou abimées.L'Aloès Vera est connue depuis l'Antiquité pour ses propriétés curatives. Il fait partie de la pharmacopée populaire dans bien des pays, utilisé pour soigner les plaies et les brûlures. Le suc amer extrait de ses feuilles est tonique, stomachique et dépuratif.
Le VAHONA ou l'Aloès sert de remède naturel à MADAGASCAR. Il peut presque tout guérir et agit sur tout l'ensemble de l'appareil digestif (estomac, foie, intestin, pancréas). Le VAHONA est unique par son effet remarquable sur le système immunitaire et il est employé dans la prévention ou traitement de certaines formes de tumeurs (cancer) et de maladies de dégénérescence (hypertension, diabète, etc...), maladies cardio-vasculaires.
C'est aussi à la fois un puissant agent de cicatrisation et un anti-inflammatoire naturel (rhumatisme, arthrite, douleur).Il peut aider les personnes présentant un taux élevé en cholestérol et en triglycérides ou des personnes souffrant d'éruptions cutanées (eczema, psoriasis, etc...)Le VAHONA est considéré à traditionnellement à juste titre comme un facteur de jouvence et de longévité en prise quotidienne (anti-âge)
mardi, 11 mai 2010
Makamba et son riz au coco
Par sophie sophie le mardi, 11 mai 2010, 15:28 - Recettes malagaches
Aujourd’hui, je vais vous faire découvrir un menu typiquement malgache composé de Makamba, traduit du Français langouste, accompagné d’un riz au coco.
lundi, 3 mai 2010
Le crocodile dans la vie des Malgaches
Par sophie sophie le lundi, 3 mai 2010, 15:16 - Culture
Il existe une seule espèce de crocodile à Madagascar, celui du Nil. Cependant, cet animal est source de cultes et divers rites dans le pays surtout sur les côtes. Découvrez avec notre dossier la fascination des Malgaches pour le crocodile.
Crocodile de Madagascar : origine et caractéristiques
L’histoire se bat encore sur l’existence de plusieurs espèces de crocodile à Madagascar et leur provenance exacte. Le fait est qu’ils sont omniprésents dans la vie quotidienne du peuple malgache sous diverses formes. Dans l’artisanat pour les habitants des hauts plateaux et plutôt d’ordre religieux lié au culte des ancêtres pour ceux qui vivent sur côtes malgaches. Il prend l’appellation de Voay ou Mamba et vit principalement dans les rivières et les lacs. Il peut atteindre la taille de 6 mètres. On le retrouve principalement dans les lieux à basse altitude. Sa femelle pond les œufs enfoncés ensuite dans les sables vers le mois d’octobre. En saison froide, il reste souvent l’estomac vide, il se met surtout en activité en saison chaude et ensoleillée.
Le Crocodile de Madagascar tout comme les crocodiles d’ailleurs, possède un instinct cruel. D’où son surnom de « mangeur d’hommes ». En réalité, la plupart de ses accidents ont lieu pendant la saison chaude, là où le crocodile est en importante activité et en quête de nourriture après la longue période de pause en hiver. C’est aussi la période où la femelle pond ses œufs et deviennent plus agressive pour défendre son territoire. Force est de constater que le crocodile possède des dents spécialement conçues pour arracher la chair, même s’il vous arrive de sortir vivant de cette lutte, les séquelles seront bel et bien visibles. Par ailleurs, le crocodile se nourrit également des zébus surpris en train de boire de l’eau dans les lacs, des poissons, des oiseaux d’eau et des tortues.
vendredi, 23 avril 2010
Baly, un parc doublé d’une baie
Par Lynda le vendredi, 23 avril 2010, 16:39 - Sites à découvrir
La Baie de Baly se trouve au sud-ouest de Majunga, avec ses plages idylliques et ses récifs de corail qui offrent des fonds aux passionnés de la plongée.
la tortue à éperon vit dans ce parc , qui est lune des espèces la plus rare de Madagascar et des oiseaux endémiques comme l'aigle pêcheur, l'ibis sacré, ou le héron de Hubert. Le Parc National est une site de conservation des tortues à éperon terrestres et un site de nidification de l'Aigle pêcheur Ankoay. Sa superficie officielle est de 57.418 ha et s'étend sur la bordure du Canal de Mozambique. La grande baie de Baly constitue le coeur du Parc.
vendredi, 2 avril 2010
Le Ringa
Par Lynda le vendredi, 2 avril 2010, 15:42 - Sport
Le Ringa fait partie du sport traditionnel Malgache , c'est une forme de lutte qui se pratique essentiellement lors des festivités villageoise comme les jours des marchés de zébus ; de kermesses , de fêtes , de mariage.C'est le moment où les jeunes hommes du village tente de prouver leur virilité en prouvant au jeunes filles du villages leur forces physiques , et en d'autres termes définir leur capacité de prise de responsabilité. Séduire et convaincre les jeune femmes étant également le but de ce sport traditionnel Malgache.
mercredi, 3 mars 2010
La tradition de l'Hira Gasy dans l'Imerina
Par pulcherie le mercredi, 3 mars 2010, 08:41 - Culture
Dans le pays Mérina (ou Imerina) situé au nord du centre de Madagascar, la tradition mêlant chants et représentations scéniques perdure de génération en génération. Cette expression artistique baptisée Hira Gasy est assurée par des troupes d'animation, lors de cérémonies familiales comme la naissance, le mariage et le retournement des morts, ainsi qu'à l'occasion de Fêtes Nationales.
Des troupes guidées par une solidarité et une gloire portée aux ancêtres
Globalement, les animateurs forment une troupe de 10 à 25 membres, provenant de la même famille ou du même village. Les danseurs, ainsi guidés par une extraordinaire solidarité aident et protègent des personnes démunies et vulnérables au sein de leur cortège d'animation. Les notions de fraternité, d'altruisme et d'amour, se retrouvent toujours dans les paroles des chants des Mpihira Gasy.
Avant chaque représentation, a lieu un discours appelé le Kabary, prononcé par le doyen du groupe. Outre sa fonction première de présenter le spectacle et de saluer le public, cet énoncé revêt toujours une dimension particulière, en ce sens qu'il s'adresse à l'honneur et à la gloire des ancêtres. Le Kabary est également l'occasion pour chaque troupe artistique de prouver son originalité et de se démarquer de ses rivaux.
lundi, 1 mars 2010
Le Fanorona : un jeu typiquement malgache
Par pulcherie le lundi, 1 mars 2010, 15:12 - Culture
Malgré la diversité des cultures et des activités ludiques rencontrées à Madagascar, l'ensemble du peuple malgache voue un engouement particulier au jeu du Fanorona.
Le Fanorona : un jeu national
Le Fanorona, se prononçant Fanourne en malgache, désigne un jeu de société combinatoire abstrait propre à Madagascar. Sur la grande île de l'Océan Indien, les règles de ce jeu se transmirent de génération en génération, altérant ainsi, les principes originelles. Aujourd'hui, les règles de ce jeu traditionnel divergent d'une province à l'autre. Les plus classiques d'entre elles, se trouvent facilement sur internet, sur les sites de règles des jeux. A Madagascar, le Fanorona bénéficie d'une grande popularité et constitue le principal divertissement ludique dans toutes les provinces du pays. A cet égard, il est souvent qualifié de jeu national.
vendredi, 26 février 2010
Nouvel An des Malagasy ou « Taombaovan'ny ambanilanitra »
Par Ando le vendredi, 26 février 2010, 14:12 - Culture
Madagascar, comme tous les ans, va célébrer la fameuse tradition du Nouvel An malgache .La célébration pour cette année serait spéciale, puisqu'il sera commémoré avec la 400ème anniversaire de la « Cité des Milles » .

Les péripéties du marché du Zoma
Par pulcherie le vendredi, 26 février 2010, 08:54 - Culture
Chaque vendredi à Antananarivo, se tenait le marché public du Zoma. Inauguré à la moitié du XIIIè siècle, à l'époque de la royauté, ce marché hebdomadaire a connu de nombreux évènements. Des pavillons furent construits dans la ville basse d'Analakely pour accueillir les nombreux commerçants.
L'origine resplendissante du marché du Zoma
A l'origine, le Zoma était considéré comme un marché florissant, garni d'articles de qualité, de produits artisanaux, de bijoux, de tissus, de vêtements, de viande fraîche ainsi que de fruits et légumes. Chaque vendredi, les paysans sélectionnaient leur meilleure récolte et partaient très tôt le matin en direction d'Analakely afin de disposer de façon harmonieuse leurs produits. Certains Malgaches parcouraient des kilomètres pour venir faire des emplettes dans ce marché hebdomadaire et admirer l'étalage gracieux de produits de la ferme. Le Zoma était également considéré comme un lieu de festivités et de rencontres dans lequel, les Tananariviens avaient l'habitude de se croiser et de converser sur la vie sociale, économique et politique du pays.
mercredi, 24 février 2010
L'histoire mouvementée du Rova d'Ambositra
Par pulcherie le mercredi, 24 février 2010, 08:48 - Culture
Le Palais Royal d'Ambositra (Rova) fut édifié au XVIIIè siècle par le souverain Mpanalina II. Au début du siècle suivant, le Roi de Merina guidé par une volonté de conquête, s'empara d'Ambositra et détruisit le Palais Royal.
Ambositra : une région marquée par un riche passé
Au delà de son statut de capitale artisanale de Madagascar, Ambositra est aussi une ville héritière d'un riche passé. Cette région fut marquée par la dynastie du Mpanalina et se trouve actuellement peuplée par quatre ethnies (Betsileo, Tanala, Bara et Merina). A quelques kilomètres de la ville se dresse le palais d'Ambositra. Ce dernier est une reproduction fidèle du « Rova » détruit en 1811 par Radama I (souverain du royaume Merina) et constitue aujourd'hui, une destination touristique par excellence, en raison de la beauté des lieux.
lundi, 22 février 2010
Le 22 juin 1937 marque la disparition du grand poète malgache Jean-Joseph Rabearivelo
Par pulcherie le lundi, 22 février 2010, 17:08 - Culture
Né le 4 mars 1901 à Antananarivo, Jean-Joseph Rabearivelo est considéré comme le précurseur de la poésie africaine moderne. Ses oeuvres marquées par un profond désespoir, incarnent les mouvements symbolistes et surréalistes. Accablé d'angoisses et de dettes, l'écrivain décida de mettre fin à ses jours le 22 juin 1937.
Une passion pour la littérature précoce
Jean-Joseph Rabearivelo fut le premier Malgache à figurer dans l'encyclopédie universelle de la poésie. Après son renvoi pour indiscipline du collège Saint Michel d'Amparibe, ce talentueux poète nourrit sa passion pour l'écriture en autodidacte. Dès l'âge de 14 ans, Jean-Joseph Rabearivelo publiait déjà ses premiers essais sous le pseudonyme de K Verbal.
Son goût pour la littérature s'affirma avec la rencontre de grands écrivains de son époque comme Elie Raharolahy et Jacques Rabemananjara. Il devint célèbre en intégrant le cercle fermé de l'intelligentsia malgache, perçu comme l'élite intellectuelle de la nation. Enfin, son ouverture sur le monde ainsi que sa maîtrise de la langue française, malgache et espagnole, lui permirent d'engager une correspondance avec des hommes de lettres de la terre entière.
vendredi, 19 février 2010
La valeur symbolique du zébu à Madagascar
Par pulcherie le vendredi, 19 février 2010, 17:05 - Culture
Ancien emblème de la royauté, le zébu garde aujourd'hui une place importante dans la vie quotidienne et dans les croyances malgaches.
Le zébu : symbole de la puissance et de la prospérité
Importé à Madagascar lors des grands mouvements de migrations au départ du continent africain, le zébu fut consommé dans les hautes terres centrales sous le règne du Roi Ralambo. Autrefois, les meilleures parties de l'animal étaient réservées au Roi. Ceux qui enfreignaient cette règle, devenaient soumis à l'esclavage. Aujourd'hui, la majorité des plats malgaches sont composés de viande de zébu comme le « Kitoza » ou la « varanga ».
Représentant à la fois la puissance et la prospérité, le zébu devint à Madagascar le symbole de la royauté. A proximité de Fianarantsoa, ville située au sud est de Madagascar, se dresse une pierre représentant cinq zébus. Ces derniers matérialisent la gloire ou le déclin des règnes qui se sont succédé sur l'île de 1710 à 1790 (du Roi Ralambovitaony au Roi Andriamanalina III). En fonction de leur puissance respective, les cornes représentées sont plus ou moins longues.
mercredi, 17 février 2010
La beauté sauvage de l'île aux Nattes
Par pulcherie le mercredi, 17 février 2010, 16:58 - Tourisme
Le micro climat dont bénéficie l'île aux Nattes est à l'origine de son extraordinaire végétation luxuriante. Cette île regorge d'espèces animales et végétales endémiques à Madagascar et a su conserver une beauté sauvage.
Situation et origine du nom de l'île aux Nattes
Sous les tropiques à quelques minutes en pirogue de l'île Sainte Marie, se trouve l'île aux Nattes, aussi appelée Nosy Nanto en malgache. Cette perle de l'océan indien s'illustre par la beauté de ses paysages et par la préservation de l'influence humaine de ses lieux. Bordée par un lagon bleu turquoise, l'île aux Nattes abrite une végétation luxuriante peuplée d'espèces endémiques à Madagascar.
Selon la légende rapportée par l'un des fils de Napoléon, cette île aurait dû porter le nom de Nanto en référence à un arbre qui poussait abondamment sur l'île. Mais en raison d'une erreur au moment de l'enregistrement à la mairie au milieu du XIXè siècle, la ville fut appelée l'île aux Nattes au lieu de Nanto. Ce dernier est un arbre particulièrement dur qui sert encore à l'édification de charpente maritime.
lundi, 15 février 2010
Découvrez Ambositra, la capitale de la marqueterie
Par pulcherie le lundi, 15 février 2010, 16:55 - Tourisme
Profitez d'un voyage à Madagascar pour découvrir la marqueterie à Ambositra, la capitale de l'artisanat malgache. Dans cette ville, les œuvres de marqueterie sont le résultat d'un savoir-faire depuis de longues années.
Description et origine de la marqueterie à Ambositra
La marqueterie est un décor formé d'un assemblage de fines découpes de bois précieux de différentes couleurs sur un meuble, un tableau ou un objet. Les oeuvres obtenues à partir de cette technique peuvent être figuratives ou abstraites. Lorsque les dessins réalisés sont géométriques, on emploie le terme « frisage ». Depuis de nombreuses années, ce savoir-faire occupe une place importante dans l'artisanat à Madagascar.
Située au centre de Madagascar dans la région de Fianarantsoa, la ville d'Ambositra est souvent considérée comme le centre de l'artisanat malgache. Egalement appelée « la ville des roses », cette commune est réputée pour ses sculptures en bois et sa marqueterie. La qualité de ces ouvrages provient de l'art Zafimaniry et de l'usage d'essences précieuses comme l'ébène, le palissandre et le bois de rose.
vendredi, 12 février 2010
Richard RATSIMANDRAVA, 35 ans de cela
Par Soa le vendredi, 12 février 2010, 17:16 - Un peu de tout
Troisième président de Madagascar à 44 ans et pendant seulement 6 jours, le Colonel Richard RATSIMANDRAVA fut assasiné le 11 février 1975 à Ambohijatovo. Essayons de connaître un peu plus sur cet homme politique célèbre de la grande île.

vendredi, 5 février 2010
Mandravasarotra, une plante médicinale malagasy
Par Soa le vendredi, 5 février 2010, 12:17 - Un peu de tout
A Madagascar, depuis la nuit des temps, la pratique de la médecine traditionnelle existait déjà. Les malgaches utilisaient alors les herbes, plantes, bois, écorces, ... pour soigner leurs maladies. Parmi eux, je voudrais vous présenter une plante belle et bien malgache et qui est très efficace pour notre santé et notre bien être, le Mandravasarotra.
vendredi, 29 janvier 2010
ZafiRaminia
Par Lynda le vendredi, 29 janvier 2010, 14:27 - Société
L’arrivée des ZafiRaminia à Madagascar se situe au 12e siècle . Grand ancêtre en Anosy,Les Zafiraminia font parties des 18 ethnies de Madagascar, les Zafiraminia sont des héritiers d'anciennes dynasties , la majorité des dirigeants de la société traditionnelle Malgache déclarent descendre des Raminia.
Les descendants de Raminia sont nombreux, surtout sur la côte est et dans les hautes terres centrales.Les Zafiraminia sont reconnus par leur histoire d'une part par le rôle majeur sur la souveraineté et leur adhérence dans la foi islamique.Une étude approfondie de l'origine des Zafiramania a été faites , a part les témoignages contemporains , l'ethnologie sert également de preuve pour répondre à la question : Quel homme fut donc Raminia?
mardi, 12 janvier 2010
Le culte voué aux ancêtres à Madagascar
Par pulcherie le mardi, 12 janvier 2010, 15:01 - Culture
Le peuple malgache accorde un rite particulier à la mémoire de leurs défunts. Malgré la diversité des croyances sur l'île, le culte des morts fait l'objet d'un consensus. Trois cérémonies marquent l'attachement des vivants à leurs ancêtres : les funérailles, les sacrifices et le retournement des morts.
La place des ancêtres défunts dans les rites malgaches
Le peuple malgache est issu d'un métissage de populations venues avec leurs coutumes et leurs croyances, des quatre coins de l'Océan Indien. Malgré la diversité des ethnies recensées à Madagascar, le culte des ancêtres défunts se retrouve sur l'ensemble du territoire. Sur l'île, la mort hisse le vivant au rang d'ancêtre désigné par le terme Razana. Selon les croyances malgaches, le défunt contemple le monde et devient juge du bien et du mal des nouvelles générations. Bien que Madagascar soit marqué par une croyance monothéiste réservée à Andriamanitra (le Seigneur Parfumé), l'ancêtre divinisé à une place centrale dans les cultes de la Grande île.
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