<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/xslt" ?><rss version="2.0"
  xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
  xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
  xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
  <title>Découvrir Madagascar</title>
  <link>http://madagascar.softiblog.com/</link>
  <description>Un blog sur Madagascar par ceux qui vivent et aiment la Grande île</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 12:19:27 +0000</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
  <generator>Dotclear</generator>
  
    
  <item>
    <title>Le 7e Forum Économique de l’Océan Indien (FEOI) à Fort Dauphin</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2011/10/20/Le-7e-Forum-Economique-de-lOcean-Indien-FEOI-a-Fort-Dauphin</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:82954b333f2e37342c82f48f371c7cc8</guid>
    <pubDate>Thu, 20 Oct 2011 13:02:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Hanja</dc:creator>
        <category>Economie et Business</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://madagascar.softiblog.com/public/lofo_FEIOI.gif&quot; alt=&quot;FEOI - forum économique Océan Indien&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Du 24 au 26 octobre se déroule à Fort Dauphin la 7e édition du Forum Économique de l’Océan Indien. Occasion pour la grande île de mettre en valeur ses atouts et richesses, mais aussi de renforcer les relations avec les îles partenaires.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le FEOI&amp;nbsp;: en évènement majeur pour Madagascar et l'Océan Indien&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La ville de &lt;a href=&quot;http://www.madagascar-hotels-online.com/18-voyages-fort-dauphin.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Fort Dauphin&lt;/a&gt;, ou Tolagnaro accueille du 24 au 26 octobre la 7e édition du Forum Économique de l’Océan Indien ou FEOI. Destiné à promouvoir les atouts touristiques et économiques des «&amp;nbsp;îles vanilles », ce grand rendez-vous est aussi l’occasion pour l’île de Madagascar de mettre en avant son dynamisme et ses richesses naturelles. La région Anosy, où se déroule l’évènement jusque vendredi, présente en effet des ressources naturelles énormes comme les mines d’ilménite et de zircon exploitées par la filière canadienne QMM du géant Rio Tinto. Cet immense chantier a permis la création du &lt;a href=&quot;http://www.ehoalaport.com/presentationfr&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;port d’Ehoala,&lt;/a&gt; point de départ de futurs investissements massifs et d’essor touristique important. La région Anosy présente également une diversité de paysages et de milieux naturels uniques à l’image des bushs épineux, des terres arides du sud en passant par le littoral marin, ses zones lagunaires et ses criques ou encore les forêts primaires humides… Ce petit éventail de richesses extraordinaires contraste toutefois avec le niveau de vie des populations locales, touchées notamment par une inflation marquée expliquée en grande part par le projet QMM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour une reconnaissance de Madagascar sur la scène internationale&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais le 7e &lt;a href=&quot;http://www.fccim-evenements.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;FEOI&lt;/a&gt; sera également l’opportunité pour la grande île de se faire reconnaître sur la scène internationale. Rappelons que le pays est plongé depuis bientôt 3 ans dans une crise qui ne semble encore se résoudre. Ainsi, la chambre de Commerce et de l’Industrie de l’Océan Indien va tenter de se faire entendre afin de suspendre les sanctions qui pèsent actuellement sur Madagascar. La forte délégation, au nombre de 292 participants, devrait jouer un rôle essentiel selon Marday Venkatasamy, président de l’UCCIOI. Il affirme par ailleurs que la grande île pourrait devenir le premier fournisseur de l’Océan Indien en termes d’échanges commerciaux si les barrières actuellement mises en place étaient dissoutes. Il faut dire aussi que Madagascar joue un rôle crucial dans la mise en place des offres pour le projet Iles Vanilles &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les débats et conférences qui auront lieu promettent de porter des messages d’espoir et porteurs pour l’Océan Indien et Madagascar.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2011/10/20/Le-7e-Forum-Economique-de-lOcean-Indien-FEOI-a-Fort-Dauphin#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2011/10/20/Le-7e-Forum-Economique-de-lOcean-Indien-FEOI-a-Fort-Dauphin#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2761</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Madagascar, Le pays des orchidées</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2011/03/18/Madagascar-Le-pays-des-orchidees</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5c566447a3f2dfc8e236ca388feaf65d</guid>
    <pubDate>Fri, 18 Mar 2011 13:21:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Mirana</dc:creator>
        <category>Environnement</category>
            
    <description>&lt;p&gt;On recense un peu plus de 1200 espèces d'orchidées sur l'île de Madagascar. Certaines d'entre elles sont plus rares à trouver à l'état sauvage. Aperçu.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'orchidée&amp;nbsp;: une espèce endémique à Madagascar&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La nature malgache n'a toujours pas fini de nous émerveiller. L'isolement de l'île pendant près de cent millions d'années a favorisé la richesse d'une faune et d'une flore particulièrement remarquable. La plupart de ces espèces sont uniques au monde, comme le fameux lémurien, le &lt;a href=&quot;http://www.alleedesbaobabs.org/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;baobab&lt;/a&gt; ou encore certaines variétés de pervenches. C'est aussi le cas de nombreuses orchidées. Depuis toujours, Madagascar a été le lieu de prédilection de botanistes venus des quatre coins du globe pour étoffer leurs collections d'orchidées. Un phénomène qui s'intensifie davantage et qui a d'ailleurs conduit le gouvernement à prendre certaines mesures pour mieux protéger cette espèce endémique de l'exploitation économique. Aujourd'hui, la cueillette d'orchidées est totalement interdite.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Madagascar, présente la plus importante diversité d'orchidées au monde&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Si l'orchidée est aussi convoitée, c'est tout simplement parce que sa beauté est légendaire. On y recense plus de 1 200 espèces sur la grande île, dont certaines sont devenues beaucoup plus difficiles à trouver aujourd'hui. C'est le cas de l'orchidée noire, Cymbidiella falcigera ou l'orchidée rose fuchsia Eulophiella roempleriana. Ces belles fleurs exotiques poussent partout, autant sur les zones côtières de l'Est que dans la zone chaude et désertique dans la partie sud de l'île. Les orchidées possèdent leur propre insecte pollinisateur. Pour être fécondée, l'orchidée doit s'épanouir à la même saison que l'insecte.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelques exemples des plus belles orchidées&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Parmi les plus belles orchidées qui font la réputation de l’Ile Rouge figure entre autres l'Anagraecum sesquipedale aux trois fleurs blanches. En forme d'étoile de Bethléem, cette orchidée pousse sur les troncs d'arbre pendant les hivers dans le sud aride de &lt;a href=&quot;http://www.madagascar-hotels-online.com/3-choisir-destination.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Madagascar&lt;/a&gt;. Unique au monde, cette espèce est malheureusement menacée d'extinction. L'insecte pollinisateur de l'Anagraecum sesquipedale est un papillon appelé Xanthopan Morgani, une espèce endémique comme la plante. L'orchidée Angraecum eburneum var. superbum est aussi très appréciée pour son odeur agréable, notamment la nuit. L'orchidée phalaenopsis quant à elle est réputée pour fleurir très facilement à presque n'importe quel niveau d'humidité.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2011/03/18/Madagascar-Le-pays-des-orchidees#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2011/03/18/Madagascar-Le-pays-des-orchidees#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2599</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Culture Malagasy - la valeur du lahatra et du vintana dans la construction et l'aménagement intérieur d'une maison</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/10/29/Culture-Malagasy-la-valeur-du-lahatra-et-du-vintana-dans-la-construction-et-lamenagement-interieur-dune-maison</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:29afe175423ed66961fd09cdc22b4623</guid>
    <pubDate>Fri, 29 Oct 2010 12:16:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>angelin</dc:creator>
        <category>Culture</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Conformément au Fomba Malagasy (normes d’action) la construction et l’aménagement d’intérieur d’une maison se fait dans le respect total du lahatra (destin) et du vintana (la fortune). En négligeant ses formalités, le propriétaire s’expose au malheur dans les années à venir.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;__
Le respect du fomba dans la construction traditionnelle des maisons à Madagascar__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le respect du fomba (normes d’action) est d’une importance capitale chez les Malagasy. La mésestimation de ces préceptes tissés au fil du temps peut engendre le Tsiny (faute) et par voie de conséquence, altérer la qualité de vie du concerné  à la suite de cette maladresse. Cette considération du fomba apparaît de manière tangible lors de la construction d’une maison. Avant la fixation d’une date pour le début des travaux, l’individu doit d’abord consulter un Mpanandro (l’équivalent de l’astrologue occidental). Celui-ci définira le moment propice pour le début des travaux, procédera à l’éloignement des mauvais esprits …&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’orientation de la maison non plus ne se fait pas de manière aléatoire. Il doit être effectué suivant le repérage des points cardinaux. La maison doit toujours être de forme rectangulaire. La porte d’entrée est à orienter  vers l’ouest, conformément à la notion de «&amp;nbsp;miakandrefam-baravarana&amp;nbsp;» (ceux dont la porte de la maison est orientée vers l’ouest). Cette manière de faire prouve que les Malagasy se conforment au lahatra (destin) stipulant qu’un jour ou l’autre, tout le monde décède à l’exemple du soleil qui se couche à l’ouest. Si la porte d’entrée est orientée vers le sud, le propriétaire doit au moins placer une fenêtre à l’orientation ouest.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;__
Maison traditionnelle malagasy, l’aménagement d’intérieur__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout le monde a  sûrement déjà entendu parler de l’aménagement intérieur façon Feng Shui. Pour les asiatiques, ce procédé vise essentiellement à ce que l’énergie Chi circule avec fluidité dans les différentes pièces à vivre de la maison. Pour les Malagasy, l’aménagement d’intérieur doit être effectué de façon à ce que le vintana (la fortune) inonde le propriétaire de la maison et toute sa famille de ses bienfaits. La tête du lit ne doit jamais être orientée vers l’ouest. Cette façon de faire diminue le pouvoir du Vintana et augmente celui du Lahatra (destin). Ceci peut même nuire à la longévité du propriétaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le coin Nord –Est de la maison représente le vintana Alahamady (l’équivalent du bélier dans l’astrologie occidentale). Les Malagasy appellent cette zone «&amp;nbsp;le zoro-firarazana&amp;nbsp;» (zone de jonction de la force et de la sacralité). Ceci est la place privilégiée des ainées, notamment les grands parents. Tout ce qui fait rentrer de l’argent doit être placé au Sud. Tout ce qui est accessoire doit être placé au Sud-Est. La maison traditionnelle Malagasy ne comporte qu’une seule pièce à vivre. La cuisine est à ériger hors de la pièce, orientation Sud ou Ouest. Les toilettes doivent être érigées encore plus loin, orientation Sud-est.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/10/29/Culture-Malagasy-la-valeur-du-lahatra-et-du-vintana-dans-la-construction-et-lamenagement-interieur-dune-maison#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/10/29/Culture-Malagasy-la-valeur-du-lahatra-et-du-vintana-dans-la-construction-et-lamenagement-interieur-dune-maison#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2425</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Kirindy Mitea, un parc national splendide</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/09/28/Kirindy-Mitea-un-parc-national-splendide</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9c6eee552d823b176ed4595226f3a688</guid>
    <pubDate>Tue, 28 Sep 2010 11:30:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>angelin</dc:creator>
        <category>Tourisme</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Site touristique apprécié des touristes séjournant dans la région sud-ouest de la Grande Ile, Kirindy Mitea fascine tant par la splendeur du paysage qu’il propose que par l’originalité des animaux endémiques qui l’habite. Tour d’horizon sur les attractions touristiques de ce parc naturel.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Kirindy Mitea, localisation et informations pratiques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Kirindy Mitea est une réserve naturelle située dans la région de Menabe, province de Tuléar. Le parc borde le Canal de Mozambique et est distant de 70 km du district de Morondava. La zone est accessible en voiture, sur route secondaire, que vous partiez d’Antananarivo ou de Morondava. Si vous choisissez de vous rendre à Kirindy Mitea entre le mois de décembre e le mois de mars (saison humide), il est plus judicieux de prendre l’avion. Le parc s’étend sur une superficie de 72 200 ha. Il a été créé le 18 décembre 1997.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le parc national Kirindy Mitea bénéficie d’un climat de type tropical sec. La température annuelle varie entre 25°C et 30°C. Juin à novembre est la meilleure période pour apprécier les merveilles de ce parc national splendide. Le parc fascine par la diversité de ses paysages. Il présente une magnifique étendue de plages de sables fins, des formations de mangroves, des savanes et des forêts primaires, des lacs… Des guides et pisteurs vous accompagnent et répondent à vos questions durant la visite du parc national Kirindy Mitea.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Kirindy Mitea, richesses faunistiques et floristiques&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le parc national Kirindy Mitea suscite surtout l’engouement grâce aux particularités de sa faune. Le site abrite 47 espèces d’oiseaux, 50 espèces de reptiles, 11 espèces de mammifères … Il est surtout remarquable grâce au taux d’endémicité élevé des animaux présents dans la zone. Parmi les animaux endémiques à découvrir dans le parc s’alignent le lémurien Sifaka, l’oiseau Vintsy, la tortue d’eau douce Erymnochelys madagascariensis, le rongeur dénommé fosa, le flamant nain des lacs Sirave et Ambondro … Un véritable plaisir pour les touristes adorant les animaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La faune fait également partie des attractions touristiques du parc national Kirindy Mitea. En complément des savanes et des forêts, le parc abrite plus de 180 espèces de plantes. Parmi les plantes à découvrir dans ce parc s’inscrivent entre autres le Baobab (l’arbre planté à l’envers), les palissandres, le Givotia madagascariensis ou Farafatsy, les palissandres, les plantes médicinales endémiques à Madagascar … Le parc national Kirindy Mitea est un site idéal pour les amateurs de tourisme découverte et écolo.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/09/28/Kirindy-Mitea-un-parc-national-splendide#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/09/28/Kirindy-Mitea-un-parc-national-splendide#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2361</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Les Malagasy et le refus de la mort</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/25/Les-Malagasy-et-le-refus-de-la-mort</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:85c1ae4e4923cf6682a206f89db2bd2c</guid>
    <pubDate>Wed, 25 Aug 2010 13:28:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>angelin</dc:creator>
        <category>Culture</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Peuple essentiellement croyant, les Malagasy voit la mort non comme la fin mais plutôt la continuité de l’existence terrestre. En décédant, un individu acquiert un statut particulier et devient l’intermédiaire entre Zanahary (le créateur) et les vivants.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La mort, un prolongement de la vie pour les Malagasy&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour le peuple Malagasy, la vie est un cadeau précieux. Cette conviction existentielle apparaît nettement dans quelques ohabolana (proverbes) tels que «&amp;nbsp;aleo maty rahampitso toy izay maty anio&amp;nbsp;» (mieux vaut mourir demain qu’aujourd’hui) ou «&amp;nbsp;mamy ny miaina&amp;nbsp;» (vivre est un délice). Malgré cela, le Malagasy sait pertinemment que le souffle de vie quittera un jour ou l’autre son corps. Pour déjouer les pièges de cette mort physique, la plupart des Malagasy se marient vers la vingtaine. Quand bien-même la mort physique le frappe, ils continuent de vivre à travers sa descendance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Refus de la mort chez les Malagasy va même au-delà de cette pérennisation de la vie via la descendance. En décédant «&amp;nbsp;physiquement », un individu se hisse au rang de «&amp;nbsp;Razana&amp;nbsp;» (âme défunte, ancêtres). Dans la logique de la culture Malagasy, le défunt ne prend la dénomination de «&amp;nbsp;Razana&amp;nbsp;» que plusieurs années à compter de son décès. Néanmoins, une personne décédée acquiert toujours un statut supérieur au «&amp;nbsp;Ray aman-dreny&amp;nbsp;» (aînés méritant le respect). Il acquiert un pouvoir surnaturel du fait de son «&amp;nbsp;hasina&amp;nbsp;» (fusion entre honneur et respect) plus élevé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le culte des ancêtres chez les Malagasy&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La mort n’est aucunement la fin de la vie pour les Malagasy mais plutôt son prolongement. Ceci, puisque l’âme survit au corps lors de l’extinction du souffle de la vie. Devenant un être supérieur, la personne décédée vit dans le monde intelligible et contemple le mode de vie de sa famille et de ses descendants dans le monde sensible. Ainsi, les Malagasy n’ont pas peur des personnes décédés. Si le défunt, devenu «&amp;nbsp;Razana&amp;nbsp;» protège ses descendants de là où il est (dans le monde invisible), ces derniers continuent de prendre soin de son corps lors du Famadihana (Exhumation) et de l’honorer par l’entretien périodique du Fasana (tombeau).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les Malagasy croient en l’existence d’un être omniscient et immortel dénommé Zanahary (le créateur) ou Andriamanitra (le prince parfumé). Cependant, ils ont du mal à ressentir les aides et les bénédictions de cet être supérieur du fait de la méconnaissance de sa vraie nature. Pour mieux recevoir l’appui de cette divinité, les Malagasy préfèrent s’adresser en premier aux Razana. Afin que ces derniers émettent leurs souhaits et prières à Zanahary, les malagasy les honorent par des offrandes, par l’édification de monuments funéraires tels que les vatolahy (pierres lévées) … Telle est l’essence du culte des ancêtres chez les Malagasy.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/25/Les-Malagasy-et-le-refus-de-la-mort#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/25/Les-Malagasy-et-le-refus-de-la-mort#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2262</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Levelo, figure inoubliable de la musique malagasy</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/16/Levelo-figure-inoubliable-de-la-musique-malagasy</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b39998ae0027cdb9f136cf3bb7b0cb25</guid>
    <pubDate>Mon, 16 Aug 2010 11:01:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>angelin</dc:creator>
        <category>Culture</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Promoteur du «&amp;nbsp;Vazo miteny&amp;nbsp;» (chansons à textes) et du Folksong, Levelo avait le talent de toucher la sensibilité des gens à travers ses chansons. Coup de projecteur sur cet artiste apprécié des mélomanes malagasy et étrangers.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Levelo, un artiste accompli&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Figure incontournable de la musique malagasy, Levelo a fait rêver petits et grands par sa musique mélodieuse mais aussi par le réalisme et la profondeur de ses textes. De son vrai nom Jean de Britto Marie Gervais RAKOTOARIVELO, Levelo a vu le jour à Arivonimamo, commune urbaine de la province d’Antananarivo, en 1959. Il avait fait son entrée dans l’univers de la musique vers l’année 1982. Il a débuté en tant que violoniste de l’artiste Tselonina. Quelques années plus tard, il créé le groupe Trio Levelo  et commence à voler de ses propres ailes dans le monde de la musique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En plus d’être chanteur, Levelo est également un auteur, un compositeur et un guitariste de talent. Depuis 1984, Levelo s’est progressivement révélé au monde avec son groupe Trio Levelo. Quelques années plus tard, le groupe sort ses premiers albums. L’artiste a eu,  à quelques reprises, la chance de faire valoir ses talents musicaux en terres étrangères.  Artiste amateur, Levelo a travaillé au ministère de la Culture jusqu’en 1990. Souffrant d’une maladie respiratoire chronique, l’artiste a décédé subitement en fin de matinée le mardi, 04 août 2009.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les chansons du tarika Levelo&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dès l’année 1982 jusqu’à son décès, Levelo a fait valoir trois styles musicaux à savoir «&amp;nbsp;le Ba gasy&amp;nbsp;» (style musical typiquement Merina), le «&amp;nbsp;Vazo Miteny&amp;nbsp;» (chansons à textes) et le Folksong épicé à la manière malagasy. En plus de la guitare, le «&amp;nbsp;Valiha&amp;nbsp;» a également été son instrument de musique de prédilection. L’artiste a l’habitude de porter des habits typiquement malagasy dont le «&amp;nbsp;Malabary&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;le satroka penjy ». Ce style vestimentaire traduit la volonté de l’artiste de faire valoir la beauté de la culture malagasy partout où il se produit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Levelo a eu a son actif trois albums dont «&amp;nbsp;Mpanarato Mody&amp;nbsp;» (pêcheur empruntant le chemin de la maison)  et «&amp;nbsp;Raha ny olon-tiana …&amp;nbsp;» (Si la personne que l’on aime …) en format K7,  «&amp;nbsp;Kalokalon’Imamo&amp;nbsp;» (les mélodies d’Imamo) en format VCD. Rien qu’avec ces trois albums, l’artiste a su briller de mille feux sur la scène musicale malagasy mais aussi dans quelques pays étrangers. Parmi ses chansons incontournables pouvons-nous citer «&amp;nbsp;Rasoanantenaina », «&amp;nbsp;Fakitera&amp;nbsp;» (le facteur), «&amp;nbsp;Iangolao vaitra&amp;nbsp;» …&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/16/Levelo-figure-inoubliable-de-la-musique-malagasy#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/16/Levelo-figure-inoubliable-de-la-musique-malagasy#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2218</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>&quot;Don-tany sy kapo-tandroka&quot;, de l'usage des joutes oratoires dans le Kabary</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/13/Don-tany-sy-kapo-tandroka-de-lusage-des-joutes-oratoires-dans-le-Kabary</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5f6c288c3e58ba4512eca83485971c41</guid>
    <pubDate>Fri, 13 Aug 2010 07:00:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>angelin</dc:creator>
        <category>Culture</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Effectué dans le cadre d’un concours, le «&amp;nbsp;Don-tany sy kapo-tandroka&amp;nbsp;» permet aux orateurs malagasy d’évaluer leur maîtrise du Kabary. Tour d’horizon sur cette discipline artistique suscitant davantage l’intérêt de la jeunesse malagasy actuelle.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Don-tany sy kapo-tandroka », quand  les orateurs traditionnels exploitent à fond le pouvoir des mots&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Le Don-tany sy kapo-tandroka&amp;nbsp;» est une discipline oratoire inhérente au Kabary dans la culture malagasy. Si le Kabary a déjà été pratiqué dans des nombreuses régions de Madagascar avant même l’arrivée de l’écriture, «&amp;nbsp;le Don-tany sy kapo-tandroka&amp;nbsp;» n’a fait son apparition que pendant le règne du roi Andrianampoinimerina. A l’époque, la discipline s’est résumée en un simple concours de «&amp;nbsp;hainteny&amp;nbsp;» (˜propos élaborés). Parallèlement à l’intérêt grandissant des courtisans pour la tauromachie durant le règne de Ranavalona I, «&amp;nbsp;le Don-tany sy kapo-tandroka&amp;nbsp;» au aussi gagné en notoriété dans le domaine du Kabary.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le «&amp;nbsp;Kapo-tandroka », traduisible par coups de cornes, fait référence aux coups de cornes échangés par les taureaux au cours d’un combat organisé. Le terme «&amp;nbsp;Don-tany&amp;nbsp;» dérive des piaffements effectués par les taureaux avant les assauts. A l’image d’un combat de taureau, le «&amp;nbsp;Don-tany et Kapo-tandroka&amp;nbsp;» évoque la notion de lutte et de combat dans le cadre du Kabary. Si les taureaux utilisent comme armes leurs cornes au cours d’un combat, les mpikabary (orateurs traditionnels) se fient à la maîtrise de l’art oratoire lors d’un concours de «&amp;nbsp;Don-tany et Kapo-tandroka ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le “Don-tany sy Kapo-tandroka” dans la pratique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le «&amp;nbsp;Don-tany et Kapo-tandroka&amp;nbsp;» oppose deux orateurs s talentueux, célèbres et expérimentés. La discipline exige de la part des participants l’intelligence, la spontanéité, la grande facilité à parler, le sang froid et la maitrise des Hainteny. Le concours se fait devant un public nombreux. Chaque participant a leurs supporters respectifs. Le temps de parole de chaque participant n’est pas limité. Libre à chacun d’aligner les phrases à même de déstabiliser le concurrent qui se trouve en face de lui. L’usage de hainteny (propos élaborés) et ohabolana (proverbes et maximes) est de rigueur dans un tel concours.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme le Kabary, le «&amp;nbsp;Don-tany et le Kapo-tandroka&amp;nbsp;» attire davantage la jeunesse malgache. Une fois convaincus de l’excellence de leur niveau dans la pratique du Kabary, les jeunes orateurs participent aux différents concours organisés de «&amp;nbsp;Don-tany  et Kapo-tandroka ». Un modérateur appelé «&amp;nbsp;elanelam-panahy&amp;nbsp;» contrôle les ardeurs des participants lors du concours. Un jury composé de quelques membres désigne à chaque fois les gagnants et les participants à chaque épreuve. Belles phrases, railleries, ironies, humours sont au rendez-vous lors d’un concours de «&amp;nbsp;Don-tany et Kapo-tandroka ». Malgré cela, les participants doivent toujours respecter leur challenger et l’assistance lors des épreuves.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/13/Don-tany-sy-kapo-tandroka-de-lusage-des-joutes-oratoires-dans-le-Kabary#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/13/Don-tany-sy-kapo-tandroka-de-lusage-des-joutes-oratoires-dans-le-Kabary#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2200</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Parc National Tsingy de Namoroka, un site à ne pas manquer</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/12/Parc-National-Tsingy-de-Namoroka-un-site-a-ne-pas-manquer</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7b3d5ed0db7a097a1a984206db38fd2f</guid>
    <pubDate>Thu, 12 Aug 2010 11:10:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>angelin</dc:creator>
        <category>Tourisme</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Pour votre escale à vocation touristique dans la ville de Mahajanga, visitez le Parc national Tsingy de Namoroka. Site naturel regorgeant de merveilles à découvrir, le parc de Namoroka puise essentiellement sa renommée de la large étendue de Tsingy occupant la majeure partie de sa superficie.
&lt;img src=&quot;http://madagascar.softiblog.com/public/namoroka2.jpg&quot; alt=&quot;namoroka&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Parc national Tsingy de Namoroka, un site pittoresque&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Localisé au nord-ouest de Madagascar, province de Mahajanga,  le parc national Tsingy de Namoroka est u site naturel prisé des touristes avides d’aventures et de découvertes insolites.  Partie intégrante de l’espace protégé abritant le Parc National de la Baie de Baly, ce parc pittoresque s’étale sur une superficie de 22.227 ha. Site naturel d’une beauté exceptionnelle, le Parc National Tsingy de Namoroka attire surtout les amateurs de tourisme sportif, les scientifiques et les amoureux du tourisme écologique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Parc National Tsingy de Namoroka bénéficie d’un climat tropical sec. La température annuelle avoisine le 25°C. Ce site naturel de la région Boeny est accessible par une piste aménagée partant du district de Soalala. Le parc a été aménagé en 1927. En raison de sa splendeur naturelle, il a été aligné parmi les réserves naturelles depuis 1966. Pour changer un peu du Tsingy de Bemaraha, à l’ouest de Madagascar, les touristes sont actuellement de plus en plus nombreux à visiter le Parc National Tsingy Namoroka.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que voir au parc national Tsingy Namoroka ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le parc national Tsingy Namoroka est un véritable paradis pour les amoureux de la nature. Le Tsingy, paysage calcaire original, est l’attraction principale du parc. Formation calcaire à réseau dolomitique, le Kartz occupe une surface de 16.000 ha à la lisière du parc. Vous pouvez apprécier la splendeur de cette formation soit par une visité dirigée par un guide compétent soit par survol à bord d’un petit avion. Découvrez également les rivières et piscines naturelles du parc à l’instar d’Ambararata ou d’Ambatofolaka.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le parc national Tsingy présente une richesse floristique extraordinaire. Vous y trouverez des formations végétales diverses comme les steppes, les savanes et les forêts denses. Le parc abrite en tout 218 espèces végétales reparties dans des familles telles que les tiliaceae, les rubiaceae … Vous aurez également la chance de découvrir divers espèces d’animaux incluant des lémuriens, des reptiles, des oiseaux, … Découvrez également les espèces d’animaux endémiques comme le lémurien aye-aye, l’Angonoky ou l’aigle pêcheur Ankoay.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/12/Parc-National-Tsingy-de-Namoroka-un-site-a-ne-pas-manquer#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/12/Parc-National-Tsingy-de-Namoroka-un-site-a-ne-pas-manquer#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2199</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Portrait d'une écrivaine, Esther RANDRIAMAMONJY</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/12/Portrait-dune-ecrivaine-Esther-RANDRIAMAMONJY</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cb589fc9befc223b86532a0ac5cf30d1</guid>
    <pubDate>Thu, 12 Aug 2010 10:59:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>angelin</dc:creator>
        <category>Education</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Ecrivaine passionnée et laborieuse, Esther RANDRIAMAMONJY continue de faire rêver les bouquinistes à travers ses ouvrages emplis d’histoires drôles, attendrissantes mais aussi réalistes. Découvrons cette artiste capable de faire ressortir le beau à travers la littérature malagasy et étrangère.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Esther RANDRIAMAMONJY, une écrivaine éprise de littérature&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Née à Ambohimahasoa, Haute Matsiatra, centre–sud de Madagascar, Esther Rasoloarimalala RANDRIAMAMONJY a toujours eu un penchant particulier pour la lecture et l’écriture depuis son plus jeune âge. Elle a effectué ses études primaires et secondaires dans des écoles et collèges protestants situés à Ambohimahasoa et à Fianarantsoa. Après l’obtention du bac c, elle exerce le métier d’enseignant. Elle effectue ses études supérieures en France puis en Angleterre. Mariée au docteur Frédéric RANDRIAMAMONJY, Esther RANDRIAMAMONJY est actuellement une mère heureuse et une grand-mère comblée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout au long de ses études secondaires et supérieures, la littérature lui sera un domaine très apprécié. Pour elle, la littérature constitue un excellent moyen de connaître les us et coutumes des habitants des autres pays. Son amour pour les langues lui a permis de dévorer les livres de littérature en malagasy, en français ou en anglais. Durant les cinquante années où elle a exercé cette profession, elle a à son actif plus de 60 livres de littérature publiés. Parmi les incontournables de ses œuvres littéraires, nous pouvons citer «&amp;nbsp;Trano Rava&amp;nbsp;» (la maison en ruines) ou encore «&amp;nbsp;Ho avy ny maraina&amp;nbsp;» (le matin viendra).&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Eshter RANDRIAMAMONJY et l’éducation de la jeunesse malagasy&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enseignante diplômée et expérimentée, Esther Rasoloarimalala RANDRIAMAMONJY accorde une importance particulière à l’éducation de la jeunesse. Pour faire aimer la lecture et la littérature aux enfants, elle se fait un plaisir de leur conter des histoires passionnantes dans les établissements scolaires et même dans des endroits tranquilles à ciel ouvert. Non contente de faire aimer la lecture aux jeunes d’aujourd’hui, elle s’efforce également de déceler les jeunes talents et ainsi, de les aider à faire fleurir le métier d’écrivain dans la Grande Ile.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A la grande joie des enfants, Eshter RANDRIAMAMONJY a déjà écrit plus de huit cents contes et récits tout au long de sa carrière d’écrivaine. Parmi ses livres de contes s’inscrivent «&amp;nbsp;I Trimobe si i Fara Vadiny&amp;nbsp;» (l’ogre et sa femme Fara) ou encore «&amp;nbsp;Ibonia », disponible en version bilingue. Pour rendre accessible la littérature étrangère à un grand nombre de lecteurs malagasy, l’écrivaine traduit des œuvres connues telles que «&amp;nbsp;la Chèvre de Monsieur Seguin&amp;nbsp;» d’Alphonse Daudet ou «&amp;nbsp;Les Misérables&amp;nbsp;» de Victor Hugo. Ecrivaine active, Esther RANDRIAMAMONJY a récemment publié des nouveaux ouvrages dont le roman français «&amp;nbsp;Retour à l’amer&amp;nbsp;» ou encore la collection de récits «&amp;nbsp;Amboara, ny maraina&amp;nbsp;» pour les enfants.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/12/Portrait-dune-ecrivaine-Esther-RANDRIAMAMONJY#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/12/Portrait-dune-ecrivaine-Esther-RANDRIAMAMONJY#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2198</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Le savika, un sport national impressionnant</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/11/Le-savika-un-sport-national-impressionnant</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7c7de6709f1efc312a6e0eea35f25c4c</guid>
    <pubDate>Wed, 11 Aug 2010 10:35:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>angelin</dc:creator>
        <category>Sport</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Discipline sportive aussi appréciée que le Ringa (lutte malagasy), le Savika est un affrontement époustouflant entre l’homme et le zébu. Zoom sur ce sport national tendant à perdurer malgré les effets de la mondialisation.
&lt;img src=&quot;http://madagascar.softiblog.com/public/savika2.jpg&quot; alt=&quot;savika&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Savika, l’affrontement homme/zébu&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Savika, également appelé tolonomby, est une discipline sportive traditionnelle permettant aux hommes de tester leur bravoure par un combat contre un ou plusieurs zébus en effervescence. La discipline est certes comparable à la Corrida de l’Espagne et de l’Amérique du Sud. Seulement, les joueurs ne procèdent jamais à une mise à mort de l’animal. Ceci, puisque les mpitolona (lutteurs) affrontent le(s) zébu(s) à mains nues dans l’arène. Ils se servent de leur agilité et de la ruse tout au long de l’affrontement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Savika est une discipline sportive encore plus ancienne que le Ringa (lutte malagasy). Apparu dans le sud de la Grande Ile, précisément dans la région Amoron’i Mania de Fianarantsoa, il fascine par son caractère violent voire dangereux pour les pratiquants. Malgré ce danger imminent, la foule ainsi que les mpitolona sont toujours d’humeur joyeuse lors des épreuves. Aucun ne pense perdre la vie au cours d’une telle manifestation. Certains arrivent même à rire de leurs blessures pendant et après les épreuves.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Savika, une discipline résistant au temps&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors d’un combat contre le zébu, les pratiquants du Savika évitent les attaques de l’animal en s’agrippant sur les cornes ou la bosse. Tous ceux qui se trouvent dans l’arène excitent à tour de rôle le zébu jusqu’à ce que ce dernier n’arrive plus à cacher les signes de la fatigue. Lorsque l’animal est trop épuisé, un des participants ouvre l’enclos d’où ce dernier est sorti afin qu’il puisse se reposer. Le Savika est pratiqué lors des moments d’allégresses telles que la circoncision, l’exhumation …&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au-delà de son aspect brutal, le Savika est une discipline éducative et formative. Il développe le sens du fihavanana (entraide) entre les pratiquants d’un côté, les villageois de l’autre. Il cultive également le courage et la volonté d’entreprendre  chez les jeunes. Actuellement, les manifestations du Savika ne se limitent plus à la province de Fianarantsoa. Des spectacles sont également organisés à Antananarivo et  dans les autres provinces lors de la fête nationale ou les festivités de fin d’année. Pour que le sport perdure, les autorités compétentes réfléchissent à la meilleure façon de le codifier.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/11/Le-savika-un-sport-national-impressionnant#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/11/Le-savika-un-sport-national-impressionnant#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2186</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Moyen de transport, les pousse-pousses de la ville d'Antsirabe</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/10/Moyen-de-transport-les-pousse-pousses-de-la-ville-dAntsirabe</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f9e70e37e8c6227eb991aa3ca055086c</guid>
    <pubDate>Tue, 10 Aug 2010 10:26:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>angelin</dc:creator>
        <category>Société</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Moyen de transport plutôt sympathique, le pousse-pousse gagne davantage en nombre dans la ville d’Antsirabe. Tour d’horizon sur le phénomène pousse-pousse attisant la curiosité des visiteurs nationaux et étrangers de la capitale de la région Vakinankaratra.
&lt;img src=&quot;http://madagascar.softiblog.com/public/pousse-pousse3.jpg&quot; alt=&quot;pousse pousse2&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tireur de pousse-pousse, un métier qui tend à se développer&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Introduit par les chinois dans la Grande Ile à la fin du XIXe siècle, le pousse-pousse reste un moyen de transport apprécié à Antsirabe, ville de la région Vakinankaratra situé à 167 km au sud d’Antananarivo. La preuve, cette voiturette à deux roues ne cesse de gagner en nombre malgré la présence de plus en plus marquée de taxis et de taxis-be dans la capitale de la région Vakinankaratra. Rien qu’en 2006, Antsirabe comptait 5600 pousse-pousse. Grâce à l’appui du PNUD depuis l’année 2007, les visiteurs peuvent actuellement voir des cyclo-pousses circuler dans cette ville.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De nombreuses personnes vivent uniquement du métier de tireur de pousse-pousse dans la ville d’Antsirabe. Pour exercer ce métier, il est nécessaire d’obtenir une autorisation de tirer le pousse-pousse. L’immatriculation, la licence et la carte de circulation sont également des documents exigés aux personnes exerçant cette activité. Notez que 2% de l’ensemble de tireurs uniquement sont propriétaires de leur pousse-pousse. Aussi, le PNUD a mis en place un procédé particulier de location donnant aux tireurs de pousse-pousse l’opportunité de devenir propriétaire de leur voiturette en l’espace d’une année.
&lt;strong&gt;Tourisme et pousse-pousse&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le pousse-pousse en lui-même fait office d’attraction touristique dans la ville d’Antsirabe. Effectivement, la fabrication d’un modèle de pousse-pousse relève indéniablement de l’art. Pour mieux faire face à la concurrence, les fabricants de pousse-pousse soignent l’esthétique et la résistance de chaque modèle en vue de le rendre original et attrayant. Grâce à l’initiative du PNUD depuis 2007, les fabricants se mettent actuellement à construire des cyclo-pousses. Les techniques utilisées par les fabricants de pousse-pousse d’Antsirabe sont déjà matières à attiser la curiosité des touristes lors de leur escale dans cette ville.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le pousse-pousse constitue également un excellent moyen de transport pour visiter la ville d’Antsirabe. Puisque les tireurs de pousse-pousse sont capables de parcourir plus de 50 km au quotidien, une tour d’Antsirabe en Pousse-pousse est tout à fait réalisable. Organisez vous entre amis. Louez le service de trois ou quatre tireurs de pousse-pousse. Par la suite, découvrez progressivement l’architecture attrayante de la ville. Vous pouvez également tracer un itinéraire et découvrir en pousse-pousse les sites touristiques faisant la renommée de la ville comme le lac Tritriva et le lac Andraikiba, les sources thermales …&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/10/Moyen-de-transport-les-pousse-pousses-de-la-ville-dAntsirabe#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/10/Moyen-de-transport-les-pousse-pousses-de-la-ville-dAntsirabe#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2185</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Le kabôsy : le son envoûtant d’un instrument à cordes rustique</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/11/Le-kabosy-%3A-le-son-envoutant-dun-instrument-a-cordes-rustique</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a2ec8a15951fbf494b4d14b652eae75a</guid>
    <pubDate>Tue, 10 Aug 2010 09:36:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>SSD</dc:creator>
        <category>Culture</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Le kabôsy (prononcer kaboss’) est un instrument à corde typiquement malgache apparenté à la guitare, mais qui se caractérise par sa grande rusticité et sa sonorité aiguë. Le kabôsy est joué dans toutes les régions de la Grande Ile, et plusieurs artistes se sont illustrés sur le plan national et son plan local grâce à leur dextérité et leur talent à jouer de cet instrument.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un instrument à la forme très variable&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’origine du kabôsy est un sujet d’étude que les musicologues et les anthropologues n’ont pas encore réussi à élucider. Certains s’accordent à dire qu’il s’agit d’un instrument d’origine turque si l’on se base sur des similarités linguistiques. En effet, le mot turc qübüz fait référence à un instrument de la même famille. Aujourd’hui, le kabôsy est présent dans toute l’île et particulièrement présente sur les Hautes Terres et le Sud-est. Dans le sud de Madagascar, on appelle parfois l’instrument «&amp;nbsp;mandaliny&amp;nbsp;» du fait de sa ressemblance avec les mandolines.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le kâbosy arbore généralement une caisse de résonance de forme rectangulaire, mais il est possible d’en voir des modèles qui reprennent les lignes d’une guitare. La manche peut être ou non sertie de fret, et on compte de cinq à six cordes. Le son est plus ou moins aigu en fonction de la tension des cordes, et chaque joueur de kabôsy choisit le son au gré de son style. De cette conception rustique de l’instrument émane une grande diversité de sons qui rendent le kabôsy aussi enivrant.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De la rase campagne aux scènes internationales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;S’il est aujourd’hui rare de voir des jeunes et des moins jeunes jouer du kabôsy dans la capitale, il suffit juste de s’éloigner un peu de la ville pour en trouver. Dans tous les petits villages, il y a au moins un joueur de kabôsy. Tout en surveillant leur troupeau de zébus, les bouviers chantent au rythme du kabôsy. Lors des fêtes de village, le kâbosy figure souvent en bonne place pour rythmer les diverses animations. En visite dans ces contrées éloignées, les touristes sont inéluctablement charmés par le son exotique du kabôsy.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;De son anonymat, le kabôsy s’est défait pour apparaître au grand jour grâce à des chanteurs compositeurs interprètes aussi célèbres que Jean Emilien, accompagné également de son éternel harmonica, Fenoamby, Tao Ravao ou encore Rossy, dont un album est intitulé «&amp;nbsp;bal kabôsy ». D’Gary, l’un des plus grands virtuoses de la guitare à Madagascar, a grandi avec le kabôsy dans son Betroka natal. Dans certaines de leurs chansons, le groupe populaire Mahaleo, qui a déjà joué à l’Olympia, a également participé à la célébrité du kabôsy.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/11/Le-kabosy-%3A-le-son-envoutant-dun-instrument-a-cordes-rustique#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/11/Le-kabosy-%3A-le-son-envoutant-dun-instrument-a-cordes-rustique#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2181</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Eric Manana, de retour à Madagascar</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/09/Eric-Manana-de-retour-a-Madagascar</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:06d8af0ab8fa3bda1eda55cbf54dd9cf</guid>
    <pubDate>Mon, 09 Aug 2010 14:03:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>angelin</dc:creator>
        <category>Culture</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Après une très longue absence sur la scène musicale Malagasy, Eric Manana confirme son come-back imminent. Tour d’horizon sur le profil de cet artiste de talent et les surprises qu’il réserve à ses fans, impatients de le revoir sur scène.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Eric Manana, une figure emblématique de la musique Malagasy&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De son vrai nom, RAFILIPOMANANA, Eric Manana s’aligne parmi les artistes de renom ayant permis le développement de la musique malagasy à l’international. Né en 1959, l’artiste s’est très tôt familiarisé avec les particularités des paroles et rythmes musicaux de son pays grâce à son grand-père. Très vite, l’ébahissement laisse place à la passion, puis à la créativité. A peine 20 ans, Erick Manana fonde le groupe «&amp;nbsp;Lolo sy ny Tariny&amp;nbsp;» et s’est progressivement fait connaître des mélomanes Malagasy.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En 1979, Erick Manana s’installe en France. Son talent de guitariste hors pair lui a permis de devenir musicien de l’artiste Graeme Allwright depuis 1990. Malgré ce travail, il continue de promouvoir le beau dans la musique malagasy à travers des chansons et des spectacles produits outre-mer. De retour à Madagascar en 1995, il créé le groupe «&amp;nbsp;Feo Gasy », une formation promouvant l’essence du «&amp;nbsp;Bà gasy&amp;nbsp;» (rythme musical des Haut-plateaux de la Grande Ile) auprès des mélomanes nationaux et étrangers. Erick Manana sort son premier album  solo «&amp;nbsp;Vakova&amp;nbsp;» en 1997.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Erick Manana, un concert en compagnie du Feo Gasy&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Erick Manana et le groupe «&amp;nbsp;Feo Gasy&amp;nbsp;» ont donné leur premier spectacle au Palais des Sports de Mahamasina, Antananarivo, en 1999. Le succès était bel et bien au rendez-vous à l’époque. Ce succès grandissant était assombri par décès de l’illustre Rakoto Frah (le magicien du sodina ou flûte malagasy) en 2001. Erick Manana s’est recentré sur sa carrière solo après cet évènement malheureux. Il a fait résonner la musique Malagasy dans les pays étrangers durant de nombreuses années. En novembre 2009, il a réalisé un spectacle à succès à l’Olympia, Paris IX, France.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les fans se souviennent sans nul doute du dernier spectacle d’Eric Manana au Palais des Sports lors du Che Bel Canto du mois d’août 2008. Les fans auront l’occasion de renouveler cette expérience le 22 août 2010, dans le même lieu de spectacle. Cerise sur le gâteau, Eric Manana se produira en compagnie du groupe «&amp;nbsp;Feo Gasy », au grand complet. Vous entendrez de nouveau les chansons mélodieuses et intemporelles ayant fait la renommée de ces artistes et bien sûr, leurs nouvelles productions artistiques.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/09/Eric-Manana-de-retour-a-Madagascar#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/09/Eric-Manana-de-retour-a-Madagascar#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2410</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Tananarive, la ville aux escaliers</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/09/Tananarive-la-ville-aux-escaliers</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6812e56c65581866f5c7dcec549eca95</guid>
    <pubDate>Mon, 09 Aug 2010 08:29:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Haja</dc:creator>
        <category>Un peu de tout</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Bâtie sur douze collines, Tananarive, la capitale de Madagascar est une cité tout en relief. Du nord au sud et d'est en ouest, ascensions et descentes se succèdent à n'en plus finir tout au long de ses rues sinueuses et ses escaliers interminables offrant des raccourcis à travers toute la ville.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les artères de la ville des Mille&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tous ceux qui ont déjà eu l'opportunité de passer à Tananarive vous le diront surement que parmi les particularités les plus frappantes de la ville figurent ses fameux escaliers. Et des escaliers, la Ville des Mille en compte plus d'une bonne centaine&amp;nbsp;! Impressionnant non&amp;nbsp;? La plupart ont été construits pendant la colonisation sur la base d'anciens sentiers serpentant à même les flancs des collines tananariviennes. D'autres sont issus des nécessités engendrées par l'urbanisation récente.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Toutefois, ils ont en commun leur rôle prépondérant dans la vie de la cité toute entière. En effet, les escaliers d'Antananarivo sont les véritables artères autour desquelles s'organise la vie quotidienne de la majorité des Tananariviens. Outre leur fonction de passage, les escaliers de la ville sont le plus souvent aménagés en marché où les étals se succèdent à l'ombre des parasols multicolores offrant un tableau unique débordant de vie, tout à fait représentatif de l'effervescence continuelle animant la ville.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les escaliers pittoresques à ne pas manquer&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les escaliers les plus remarquables sont concentrés autour de la colline royale où est érigé le Palais de la Reine. Figurez-vous que l'escalier Razafindrazay reliant Mahamasina au niveau du stade municipal à la Cathédrale d'Andohalo juchée sur l'un des sommets de la haute ville compte pas moins de 480 marches&amp;nbsp;! Et que dire des escaliers jumeaux d'Ambondrona et d'Antaninarenina placés en vis-à-vis, sinon qu'ils sont le véritable cœur de la capitale&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ne manquez pas non plus l'escalier d'Ambohitjatovo, présentant la pente la plus raide ou encore l’escalier Ramilijaona reliant cette fois-ci Mahamasina à Imarivolanitra offrant une vue imprenable sur le lac Anosy. Les escaliers de Tananarive ne se résument pas uniquement à ces grandes artères célèbres, au sein de la ville se comptent également plusieurs escaliers tout aussi pittoresques, mais moins connus pour ne citer que ceux du Prince Kamamy reliant les rizières d'Ambanidia au Palais de la Reine ou encore les multiples escaliers de Faravohitra striant la colline à intervalle régulier.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/09/Tananarive-la-ville-aux-escaliers#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/09/Tananarive-la-ville-aux-escaliers#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2173</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Le groupe Mahaleo ou le rayonnement de la culture malgache</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/09/Le-groupe-Mahaleo-ou-le-rayonnement-de-la-culture-malgache</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e906e4a70d230cee7d2c6b97ef1c2fe9</guid>
    <pubDate>Mon, 09 Aug 2010 07:20:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>SSD</dc:creator>
        <category>Culture</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Groupe incontournable malgache apparu en 1972, les Mahaleo ont déjà fait l’objet d’un DVD réalisé par César Paès et Raymond Rajaonarivelo. Le groupe s’est également produit sur l’une des plus prestigieuses scènes françaises, l’Olympia. Porteur de message de la population, le groupe Mahaleo attire à chacune de ses représentations des milliers de fans.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des chansons qui reflètent la société malgache&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Loin des rythmes tropicaux du salegy ou du tsapiky, les chansons du groupe Mahaleo s’apparentent au genre folk où les paroles ont une importance primordiale pour transmettre des messages de revendication, relater la réalité du quotidien ou tout simplement chanter de doux mots d’amours. Créé en 1972 au plus forts des manifestations menées par les étudiants pour réclamer le départ du pouvoir néocolonialiste, le groupe Mahaleo est constitué de sept membres qui sont Dadah, Dama, Bekoto, Fafah, Raoul, Charle et Nono. C’est en animant la manifestation de contestation de leur lycée, située à Antsirabe, que les musiciens en herbe ont décidé de se réunir. Très vite, ils ont acquis une grande notoriété auprès des grévistes avant de conquérir un public plus large séduit par la mélodie de leurs chansons, mais aussi et surtout de leur parole engagée.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plus de 35 ans de scène et toujours unis&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Bien que quelques membres du groupe ont entamé des carrières solos, à l’instar de Dama, ou intégré d’autres formations, comme Fafah qui fit partie du groupe Feo Gasy, le groupe Mahaleo est jusqu’à aujourd’hui constitué des mêmes membres qu’à l’origine. Cette union vient sans nul doute du fait qu’ils sont toujours animés par la même passion pour la musique. Par ailleurs, les membres sont constitués de médecins et de sociologues lorsqu’ils ne sont pas sur scène et entretiennent ainsi une relation privilégiée avec la population malgache, notamment la frange la plus démunie. Au fil de leur périple, le groupe Mahaleo a créé un répertoire constitué de plus de deux cents chansons, dont un grand nombre sont très connus du grand public, pour ne citer que Rafahafahana, Adin-tsaina, Lendrema ou encore Raha mila fanampiana. La bande originale du film Mahaleo rassemble les titres les plus emblématiques du groupe.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un DVD et des représentations à l’Olympia&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La notoriété du groupe Mahaleo est indéniable à Madagascar. Les nombreux concerts à guichet fermé du Palais des Sports et de la Culture ou encore d’Antsonjombe qui ont drainé pas moins de cinq mille personnes par spectacle. Cette notoriété a été concrétisée par deux concerts à guichet fermé sur l’une des plus prestigieuses scènes de France, l’Olympia. Il faut savoir que le groupe s’est déjà produit dans des pays comme les Etats-Unis, la Norvège, la Suisse et bien d’autres pays. Les Mahaleo se gardent pourtant d’avoir la grosse tête et continuent de vivre leur quotidien en dehors des différentes dates. Le DVD sobrement intitulé Mahaleo, produit par César Paès et Raymond Rajaonarivelo en 2005 relate le quotidien de chaque membre du groupe dans leur travail au contact de la population. Bénéficiant d’un son Dolby 5.1, une rareté dans le monde audiovisuel malgache, le film invite à la découverte de la société malgache à travers les portraits des sept membres.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/09/Le-groupe-Mahaleo-ou-le-rayonnement-de-la-culture-malgache#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/09/Le-groupe-Mahaleo-ou-le-rayonnement-de-la-culture-malgache#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2168</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Curiosité touristique, les merveilles de la Réserve Naturelle de Lokobe</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/06/Curiosite-touristique-les-merveilles-de-la-Reserve-Naturelle-de-Lokobe</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2e19c562baa332fa96d549aa6bb8387e</guid>
    <pubDate>Fri, 06 Aug 2010 14:00:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>angelin</dc:creator>
        <category>Tourisme</category>
            
    <description>&lt;p&gt;La Réserve Naturelle de Lokobe est un site à ne pas manquer lors de votre escapade découverte et vacances dans l’île de Nosy Be. Zoom sur les attractions touristiques faisant la renommée de ce site naturel.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;__
Réserve Naturelle de Lokobe, un site à découvrir__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Réserve Naturelle Intégrale de Lokobe est un site localisé dans la partie Sud-est de Nosy Be, précisément dans la bourgade d’Hell-Ville, région Diana. Le site s’étale sur une superficie totale de 740 ha. Il est aisément accessible par voiture, par bateau ou par avion. Il intègre des collines de basse altitude, ne dépassant pas le 432 mètres. La région bénéficie d’un climat tropical humide. La température annuelle avoisine le 27°C. Juin à septembre constitue la meilleure période pour visiter le site.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Région volcanique ayant connu des écoulements de laves de type basaltique, la Réserve Naturelle Intégrale de Lokobe bénéficie d’un sol tout à fait fertile. Elle offre des vues panoramiques sur les plages de sables fins de Hell-Ville. Le site est en majeure partie recouverte par la forêt de Sambirano. Pour les amateurs de tourisme culturel, sachez que Lokobe est devenu une Réserve Naturelle Intégrale à partir du 01 juin 1996. Bientôt, le site obtiendra le statut de Parc Naturel.
__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Réserve Naturelle de Lokobe, un univers de biodiversité__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Réserve Naturelle de Lokobe est un hébergement de choix pour les animaux et les végétaux. Ils constituent d’ailleurs les principales attractions de l’endroit. Etant un site localisé en région côtière, La Réserve Naturelle de Lokobe intègre de nombreux palmiers. Les végétaux incontournables de ce site sont entre autres le Ravinala (connu sous l’appellation de l’arbre de voyageur), l’arbre Tontôrogno, l’arbre à racines aériennes Agnabovahatra … Une véritable visite d’initiation pour les botanistes curieux et avides de nouveautés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les richesses faunistiques de la Réserve Naturelle de Lokobe ne risquent également pas de décevoir les visiteurs. Les reptiles sont les animaux qui prédominent en nombre dans le site. Vous y trouverez de nombreux types de caméléons, iguanes, serpents … Il enregistre également quelques lémuriens dont l’espèce endémique Eulemur macaco. Il comporte aussi 17 espèces d’oiseaux dont l’hibou Asio madagascariensis, le martin-chasseur Ispidina madagascariensis … Localisé aux abords de la réserve, l’ancien village de commerçants indiens Marodokany est aussi à découvrir lors de votre visite de la Réserve Naturelle de Lokobe.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/06/Curiosite-touristique-les-merveilles-de-la-Reserve-Naturelle-de-Lokobe#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/06/Curiosite-touristique-les-merveilles-de-la-Reserve-Naturelle-de-Lokobe#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2409</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>De l'importance du &quot;Famangiana&quot; chez les Malagasy</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/04/De-limportance-du-Famangiana-chez-les-Malagasy</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2364eb700231845daded20e04356b78d</guid>
    <pubDate>Wed, 04 Aug 2010 13:58:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>angelin</dc:creator>
        <category>Culture</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Le «&amp;nbsp;Famangiana&amp;nbsp;» est une pratique précieuse et pérenne dans la société Malagasy. Symbole manifeste de l’interdépendance entre les existants, le «&amp;nbsp;Famangiana&amp;nbsp;» connote le soutien mutuel, le réconfort mais aussi l’amour et l’attachement. Détails.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le «&amp;nbsp;Famangiana », une mise en pratique du «&amp;nbsp;Fihavanana »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le terme «&amp;nbsp;Famangiana », traduisible par la notion de «&amp;nbsp;visite », prend des significations distinctes en fonction des évènements se produisant dans la vie de tous les jours. Dans le cas d’une visite inopiné chez un proche parent et toute sa famille, le «&amp;nbsp;Famangiana&amp;nbsp;» signifie «&amp;nbsp;prendre des nouvelles ». Lors de la circoncision d’un petit garçon, le «&amp;nbsp;Famangiana&amp;nbsp;» signifie «&amp;nbsp;partager la joie des parents voyant leur enfant devenir un véritable garçon ». En cas de décès, le «&amp;nbsp;Famangiana&amp;nbsp;» signifie «&amp;nbsp;réconfort, assistance sans faille lors des évènements malheureux pouvant se produire dans la vie des vivants».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelles que soient les significations pouvant être prises par le terme «&amp;nbsp;Famangiana&amp;nbsp;» dans les relations sociales, il se révèle toujours comme une forme de mise en pratique du «&amp;nbsp;Fihavanana Malagasy&amp;nbsp;» (la solidarité, l’entraide). Celui qui nie la valeur du «&amp;nbsp;Fihavanana&amp;nbsp;» nie également son statut de citoyen Malagasy. Aussi, le «&amp;nbsp;Famangiana&amp;nbsp;» s’aligne au rang des «&amp;nbsp;adidy&amp;nbsp;» (devoir) chez les Malagasy. Ceux omettant de faire le «&amp;nbsp;Famangiana », notamment lors des évènements malheureux  s’exposent littéralement à l’exclusion par les membres de la société.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le «&amp;nbsp;Famangiana », une pratique régie par des normes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Promu au rang de «&amp;nbsp;Adidy&amp;nbsp;» (devoir), le «&amp;nbsp;Famangiana&amp;nbsp;» devient une pratique régie par des normes. Les normes sont négligeables dans le cas d’une visite ayant pour visée de témoigner son attachement à ses proches. Elles sont cependant à observer dans des évènements tels qu’une naissance, une circoncision, les maladies … Lors d’un «&amp;nbsp;Famangiana&amp;nbsp;» pour une naissance, les visiteurs montrent de la joie en voyant leurs amis ou leurs proches (les parents de l’enfant) avoir une descendance. L’atmosphère est sympathique lors des conversations. Il est essentiel d’offrir un cadeau ou de l’argent appelé «&amp;nbsp;Rompatsa&amp;nbsp;» (de la chevaquine cuite dans de l’eau) pour la santé de la mère et de l’enfant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les normes régissant les propos et les gestes à accomplir lors du «&amp;nbsp;Famangiana&amp;nbsp;» en cas de décès sont les plus compliquées. Les «&amp;nbsp;Mpamangy&amp;nbsp;» (visiteurs, consolateurs) s’exposent à la honte dans la mesure où celui qui est en charge du discours de consolation le fait de travers. Dans la première partie du «&amp;nbsp;Kabary&amp;nbsp;» (discours), celui qui parle est tenu de préciser le type de relation entretenu par la totalité des «&amp;nbsp;Mpamangy&amp;nbsp;» présents avec le défunt. Il doit ensuite réconforter les Mana-manjo (famille du défunt) par des propos bien choisis. Dans la seconde partie, celui qui effectue le discours annonce la volonté des «&amp;nbsp;Mpamangy&amp;nbsp;» de participer financièrement aux funérailles du défunt. Les Mpamangy proposent alors de l’argent, mis dans une enveloppe, pour témoigner une dernière fois leur attachement au défunt.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/04/De-limportance-du-Famangiana-chez-les-Malagasy#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/04/De-limportance-du-Famangiana-chez-les-Malagasy#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2408</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Visiter le parc national d'Ankarafantsika</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/02/Visiter-le-parc-national-dAnkarafantsika</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:98594f55adcc98760e8aa9bb809ff53a</guid>
    <pubDate>Mon, 02 Aug 2010 13:53:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>angelin</dc:creator>
        <category>Tourisme</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Le Parc National d’Ankarafantsika est un site touristique à ne pas manquer lors de votre séjour dans la partie Nord-Ouest de la Grande Ile. Végétation luxuriante, animaux endémiques, circuits de randonnées, ce site naturel est un paradis pour les amateurs de tourisme découverte et écolo.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que voir au parc national d’Ankarafantsika ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Localisé dans la région Boeny, à 114 km de Mahajanga, le parc national d’Ankarafantsika est une réserve naturelle abritant une faune et une flore prestigieuses. S’étendant sur une superficie totale de 130 026 ha, le parc abrite la fameuse réserve  forestière d’Ampijoroa. Le parc est favorable à la visite et aux loisirs touristiques du mois de mai au mois d’octobre de chaque année. Les pluies sont rares durant cette période. La température moyenne avoisine le 27° C. La période humide, s’achevant au mois d’avril, laisse place à une végétation luxuriante au cours de la saison sèche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La faune et la flore constituent les principales attractions touristiques du parc d’Ankarafantsika. Le site abrite 8 espèces de lémuriens, plus de 125 espèces d’oiseaux et quelques espèces de reptiles endémiques. Parmi les animaux endémiques du parc s’inscrivent le lémurien Dredrika, le fameux serpent Boa de Madagascar pouvant atteindre 3 mètres de long, l’aigle pêcheur Haliaeetus vociferoides … En complément de ses forêts denses, le parc intègre plus de 800 espèces de plantes. Parmi les plantes endémiques de l’endroit s’alignent la plante médicinale Katrafay, l’arbuste dénommé Lohavato …&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Que faire au parc national d’Ankarafantsika ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La visite du parc national d’Ankarafantsika est toujours synonyme de découverte et de ressourcement. Des circuits de randonnées sont aménagés pour une visite complète et satisfaisante de l’endroit. Le circuit Coquereli est par exemple un trajet vous permettant d’apprécier les richesses faunistiques du parc au cours d’une ballade de 2 heures 30 minutes environ. Peu sportif, le circuit Baobab autorise une ballade en forêt visant la découverte de raphias, des habitations de crocodiles … Le circuit «&amp;nbsp;Pachypodium Rosilatum&amp;nbsp;» vous permet d’apprécier la splendeur d’une plante endémique dénommée patte d’éléphant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le circuit Ratendrika est surtout dédié aux amoureux de la flore et aux botanistes. Ce circuit vous permet de connaître divers espèces de plantes du parc, leur histoire mais aussi leurs vertus dans la prévention et le traitement des maladies. Le circuit source de vie permet de découvrir la splendeur du lac Ravelobe à la lisière du parc. Il familiarise également les touristes aux us de la population locale et permet la découverte d’animaux tels que le crocodile, l’Ankoya … Le parc national d’Ankarafantsika est un site de choix pour les amateurs de randonnées en pleine nature.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/02/Visiter-le-parc-national-dAnkarafantsika#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/08/02/Visiter-le-parc-national-dAnkarafantsika#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2488</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Le Parc National d'Andringitra, un site paradisiaque</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/07/30/Le-Parc-National-dAndringitra-un-site-paradisiaque</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a218c92c966e6831f718e0699183a8cc</guid>
    <pubDate>Fri, 30 Jul 2010 13:46:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>angelin</dc:creator>
        <category>Tourisme</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Localisé à 50 km de la ville d’Ambalavao Tsieniparihy, le Parc National d’Andringitra est un site incontournable lors de votre escale dans la province de Fianarantsoa. Tour d’horizon sur les merveilles touristiques faisant la renommée de ce parc pittoresque.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Richesse faunistique et floristique du Parc National d’Andringitra&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Déclaré parc national depuis le 08 octobre 2009, Andringitra est un site touristique s’étendant sur une superficie de 31 160 ha. Le parc bénéficie d’un climat de type tropical. La température annuelle avoisine le 24°C. Cette température est variable suivant l’altitude et les saisons. Mélange harmonieux de verdure et de chaînes de rochers impressionnantes, l’espace touristique fascine au premier abord par sa richesse floristique et par l’originalité du peuple animalier qui l’habite. Une vision du bonheur pour les amateurs de tourisme écologique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Parc National d’Andringitra est un véritable refuge pour les animaux. Ce site touristique intègre entre autres 35 espèces de reptiles, 13 espèces de lémuriens, plus de 100 espèces d’oiseaux, 11 types de rongeurs …  Parmi les espèces d’animaux endémiques s’alignent le Maki, le Fosa (rongeur), l’Aya-Aye ou encore le Varecia Varigata. Le Parc intègre également une vaste étendue de forêt humide de basse altitude, une forêt de montagne à déclinaison sclérophylle et plus de 1000 espèces de plantes. L’Aloes andringitriensis, la Ficus rubra ainsi que quelques orchidées spécifiques sont parmi les plantes endémiques du site.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le Parc National d'Andringitra, un site paradisiaque&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En parallèle avec l’admiration de la faune et de la flore, le Parc National d’Andringitra propose également de nombreuses activités répondant aux attentes des touristes. Intégrant 5 hauts sommets accessibles dont le légendaire pic Boby (culminant à 2658 m d’altitude), le site rend tout à fait possible la pratique de l’escalade. Une aubaine pour les amateurs de tourisme sportif. Arrivés au sommet des montagnes, vous aurez la chance de contempler en grandeur nature la quasi-totalité des attractions touristiques du Parc National d’Andringitra.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le site est également favorable à la pratique du trekking. Le site vous présente cinq types de circuits de randonnées pédestres vous permettant entre autres de réaliser en deux jours l’ascension du mont Boby, la découverte de grottes historiques et de chutes d’eau splendides, la traversée du forêt humide à basse altitude … Pour le confort des touristes, le Parc Naturel d’Andringitra intègre des sites de camping à l’instar de celui de Belambo, de lantaranomby ou d’Andranovola. Si vous êtes adepte des ballades en montagnes, n’oubliez-pas d’apporter des vêtements chauds lors de votre visite du Parc National d’Andringitra. La température a tendance à régresser à mesure que vous gagniez en altitude.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/07/30/Le-Parc-National-dAndringitra-un-site-paradisiaque#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/07/30/Le-Parc-National-dAndringitra-un-site-paradisiaque#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2487</wfw:commentRss>
      </item>
    
  <item>
    <title>Tout comprendre de l'Ohabolana malagasy</title>
    <link>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/07/26/Tout-comprendre-de-lOhabolana-malagasy</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:741645ff6aa76f8e0daea9c384140743</guid>
    <pubDate>Mon, 26 Jul 2010 13:38:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>angelin</dc:creator>
        <category>Culture</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Formules fortement utilisées par les Mpikabary (orateurs traditionnels), les Ohabolana Malagasy conservent leur valeur malgré l’évolution du temps et le changement des mœurs. Découvrez l’essence de ces suites de mots empreintes de sagesse permettant aux malagasy de vivre avec clairvoyance au quotidien.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L’Ohabolana malagasy, traduisible en français par la notion de proverbes, est une phrase ou une suite de phrases véhiculant des messages moralisateurs à vertu éducative. Les différentes formulations ne découlent aucunement de la réflexion des érudits ayant suivi des études approfondies dans des domaines de connaissances bien définies. En réalité, les Ohabolana sont les résultats des expériences existentielles des Ntaolo (les ancêtres, les anciens) durant des années successives. Les formules ont été par la suite transmises de père en fils par ouï-dire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’intégration de l’Ohabolana malagasy dans des documents écrits coïncide avec l’arrivée de l’écriture à Madagascar du temps du Roi Radama I, précisément à partir de l’an 1823. L’apprentissage de ces formules de sagesse à la jeunesse malagasy a permis le développement de la littérature malagasy écrite et par là même la naissance des poètes et des écrivains. Actuellement, les Ohabolana malagasy sont enseignés aux élèves dans les écoles mais aussi aux Universités des six provinces dans la filière Malagasy. L’apprentissage des proverbes se traduit par la mémorisation des formules mais aussi la compréhension de leurs significations profondes.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le savoir-être à travers les Ohabolana Malagasy&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les Ohabolana Malagasy sont nombreux et diversifiées. Les formules sont regroupées dans des thèmes variés tels que le fihavanana (l’entraide), l’amour, le respect de soi et d’autrui, la vérité et le mensonge, le courage, la prudence … Avec le Ohabolana «&amp;nbsp;ny marina mitavozavoza tsy maharesy ny lainga tsara lahatra&amp;nbsp;» ( une vérité maladroitement affirmée peut ne pas l’emporter sur un mensonge habilement organisé), les anciens mettent par exemple les gens en garde contre les personnes capables d’utiliser à leur profit le mensonge et la maîtrise de l’art de discourir. Cet Ohabolana s’insère à la fois dans le thème de la prudence, de la vérité et du mensonge.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les Ohabolana sont des formulations à même de rendre attrayant une réalisation littéraire à vocation éducative. Ils sont utilisables tant à l’oral qu’à l’écrit. Comme dans les fables de Jean de la Fontaine, les Ohabolana peuvent constituer des leçons de moralité à la fin d’un angano (contes malagasy). Les Ohabolana sont fortement utilisées par les Mpikabary (orateurs traditionnels) pour embellir leurs propos lors d’un Kabary am-panambadiana (discours à l’occasion d’un mariage), Kabary am-pahoriana (discours lors d’un décès) … Puisque la langue Malagasy vit et évolue, certains Mpikabary prennent la liberté d’adapter certains Ohabolana aux tendances de l’époque. Ces petites modifications ne nuisent en rien à la pertinence et à la qualité de ces formules de sagesse.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/07/26/Tout-comprendre-de-lOhabolana-malagasy#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://madagascar.softiblog.com/post/2010/07/26/Tout-comprendre-de-lOhabolana-malagasy#comment-form</wfw:comment>
      <wfw:commentRss>http://madagascar.softiblog.com/feed/rss2/comments/2486</wfw:commentRss>
      </item>
    
</channel>
</rss>
