Conformément au Fomba Malagasy (normes d’action) la construction et l’aménagement d’intérieur d’une maison se fait dans le respect total du lahatra (destin) et du vintana (la fortune). En négligeant ses formalités, le propriétaire s’expose au malheur dans les années à venir.
Culture
vendredi, 29 octobre 2010
Culture Malagasy - la valeur du lahatra et du vintana dans la construction et l'aménagement intérieur d'une maison
Par angelin le vendredi, 29 octobre 2010, 12:16
mercredi, 25 août 2010
Les Malagasy et le refus de la mort
Par angelin le mercredi, 25 août 2010, 13:28
Peuple essentiellement croyant, les Malagasy voit la mort non comme la fin mais plutôt la continuité de l’existence terrestre. En décédant, un individu acquiert un statut particulier et devient l’intermédiaire entre Zanahary (le créateur) et les vivants.
lundi, 16 août 2010
Levelo, figure inoubliable de la musique malagasy
Par angelin le lundi, 16 août 2010, 11:01
Promoteur du « Vazo miteny » (chansons à textes) et du Folksong, Levelo avait le talent de toucher la sensibilité des gens à travers ses chansons. Coup de projecteur sur cet artiste apprécié des mélomanes malagasy et étrangers.
vendredi, 13 août 2010
"Don-tany sy kapo-tandroka", de l'usage des joutes oratoires dans le Kabary
Par angelin le vendredi, 13 août 2010, 07:00
Effectué dans le cadre d’un concours, le « Don-tany sy kapo-tandroka » permet aux orateurs malagasy d’évaluer leur maîtrise du Kabary. Tour d’horizon sur cette discipline artistique suscitant davantage l’intérêt de la jeunesse malagasy actuelle.
mardi, 10 août 2010
Le kabôsy : le son envoûtant d’un instrument à cordes rustique
Par SSD le mardi, 10 août 2010, 09:36
Le kabôsy (prononcer kaboss’) est un instrument à corde typiquement malgache apparenté à la guitare, mais qui se caractérise par sa grande rusticité et sa sonorité aiguë. Le kabôsy est joué dans toutes les régions de la Grande Ile, et plusieurs artistes se sont illustrés sur le plan national et son plan local grâce à leur dextérité et leur talent à jouer de cet instrument.
lundi, 9 août 2010
Eric Manana, de retour à Madagascar
Par angelin le lundi, 9 août 2010, 14:03
Après une très longue absence sur la scène musicale Malagasy, Eric Manana confirme son come-back imminent. Tour d’horizon sur le profil de cet artiste de talent et les surprises qu’il réserve à ses fans, impatients de le revoir sur scène.
Le groupe Mahaleo ou le rayonnement de la culture malgache
Par SSD le lundi, 9 août 2010, 07:20
Groupe incontournable malgache apparu en 1972, les Mahaleo ont déjà fait l’objet d’un DVD réalisé par César Paès et Raymond Rajaonarivelo. Le groupe s’est également produit sur l’une des plus prestigieuses scènes françaises, l’Olympia. Porteur de message de la population, le groupe Mahaleo attire à chacune de ses représentations des milliers de fans.
mercredi, 4 août 2010
De l'importance du "Famangiana" chez les Malagasy
Par angelin le mercredi, 4 août 2010, 13:58
Le « Famangiana » est une pratique précieuse et pérenne dans la société Malagasy. Symbole manifeste de l’interdépendance entre les existants, le « Famangiana » connote le soutien mutuel, le réconfort mais aussi l’amour et l’attachement. Détails.
lundi, 26 juillet 2010
Tout comprendre de l'Ohabolana malagasy
Par angelin le lundi, 26 juillet 2010, 13:38
Formules fortement utilisées par les Mpikabary (orateurs traditionnels), les Ohabolana Malagasy conservent leur valeur malgré l’évolution du temps et le changement des mœurs. Découvrez l’essence de ces suites de mots empreintes de sagesse permettant aux malagasy de vivre avec clairvoyance au quotidien.
lundi, 14 juin 2010
Le Famadihana, un culte des ancêtres
Par sophie sophie le lundi, 14 juin 2010, 15:57
Le Famadihana ou l’exhumation ou encore le retournement des morts est une tradition commune pour toutes les régions de Madagascar. Découvrez avec nous cette autre forme de culte des ancêtres.

lundi, 3 mai 2010
Le crocodile dans la vie des Malgaches
Par sophie sophie le lundi, 3 mai 2010, 15:16
Il existe une seule espèce de crocodile à Madagascar, celui du Nil. Cependant, cet animal est source de cultes et divers rites dans le pays surtout sur les côtes. Découvrez avec notre dossier la fascination des Malgaches pour le crocodile.
Crocodile de Madagascar : origine et caractéristiques
L’histoire se bat encore sur l’existence de plusieurs espèces de crocodile à Madagascar et leur provenance exacte. Le fait est qu’ils sont omniprésents dans la vie quotidienne du peuple malgache sous diverses formes. Dans l’artisanat pour les habitants des hauts plateaux et plutôt d’ordre religieux lié au culte des ancêtres pour ceux qui vivent sur côtes malgaches. Il prend l’appellation de Voay ou Mamba et vit principalement dans les rivières et les lacs. Il peut atteindre la taille de 6 mètres. On le retrouve principalement dans les lieux à basse altitude. Sa femelle pond les œufs enfoncés ensuite dans les sables vers le mois d’octobre. En saison froide, il reste souvent l’estomac vide, il se met surtout en activité en saison chaude et ensoleillée.
Le Crocodile de Madagascar tout comme les crocodiles d’ailleurs, possède un instinct cruel. D’où son surnom de « mangeur d’hommes ». En réalité, la plupart de ses accidents ont lieu pendant la saison chaude, là où le crocodile est en importante activité et en quête de nourriture après la longue période de pause en hiver. C’est aussi la période où la femelle pond ses œufs et deviennent plus agressive pour défendre son territoire. Force est de constater que le crocodile possède des dents spécialement conçues pour arracher la chair, même s’il vous arrive de sortir vivant de cette lutte, les séquelles seront bel et bien visibles. Par ailleurs, le crocodile se nourrit également des zébus surpris en train de boire de l’eau dans les lacs, des poissons, des oiseaux d’eau et des tortues.
mercredi, 3 mars 2010
La tradition de l'Hira Gasy dans l'Imerina
Par pulcherie le mercredi, 3 mars 2010, 08:41
Dans le pays Mérina (ou Imerina) situé au nord du centre de Madagascar, la tradition mêlant chants et représentations scéniques perdure de génération en génération. Cette expression artistique baptisée Hira Gasy est assurée par des troupes d'animation, lors de cérémonies familiales comme la naissance, le mariage et le retournement des morts, ainsi qu'à l'occasion de Fêtes Nationales.
Des troupes guidées par une solidarité et une gloire portée aux ancêtres
Globalement, les animateurs forment une troupe de 10 à 25 membres, provenant de la même famille ou du même village. Les danseurs, ainsi guidés par une extraordinaire solidarité aident et protègent des personnes démunies et vulnérables au sein de leur cortège d'animation. Les notions de fraternité, d'altruisme et d'amour, se retrouvent toujours dans les paroles des chants des Mpihira Gasy.
Avant chaque représentation, a lieu un discours appelé le Kabary, prononcé par le doyen du groupe. Outre sa fonction première de présenter le spectacle et de saluer le public, cet énoncé revêt toujours une dimension particulière, en ce sens qu'il s'adresse à l'honneur et à la gloire des ancêtres. Le Kabary est également l'occasion pour chaque troupe artistique de prouver son originalité et de se démarquer de ses rivaux.
lundi, 1 mars 2010
Le Fanorona : un jeu typiquement malgache
Par pulcherie le lundi, 1 mars 2010, 15:12
Malgré la diversité des cultures et des activités ludiques rencontrées à Madagascar, l'ensemble du peuple malgache voue un engouement particulier au jeu du Fanorona.
Le Fanorona : un jeu national
Le Fanorona, se prononçant Fanourne en malgache, désigne un jeu de société combinatoire abstrait propre à Madagascar. Sur la grande île de l'Océan Indien, les règles de ce jeu se transmirent de génération en génération, altérant ainsi, les principes originelles. Aujourd'hui, les règles de ce jeu traditionnel divergent d'une province à l'autre. Les plus classiques d'entre elles, se trouvent facilement sur internet, sur les sites de règles des jeux. A Madagascar, le Fanorona bénéficie d'une grande popularité et constitue le principal divertissement ludique dans toutes les provinces du pays. A cet égard, il est souvent qualifié de jeu national.
vendredi, 26 février 2010
Nouvel An des Malagasy ou « Taombaovan'ny ambanilanitra »
Par Ando le vendredi, 26 février 2010, 14:12
Madagascar, comme tous les ans, va célébrer la fameuse tradition du Nouvel An malgache .La célébration pour cette année serait spéciale, puisqu'il sera commémoré avec la 400ème anniversaire de la « Cité des Milles » .

Les péripéties du marché du Zoma
Par pulcherie le vendredi, 26 février 2010, 08:54
Chaque vendredi à Antananarivo, se tenait le marché public du Zoma. Inauguré à la moitié du XIIIè siècle, à l'époque de la royauté, ce marché hebdomadaire a connu de nombreux évènements. Des pavillons furent construits dans la ville basse d'Analakely pour accueillir les nombreux commerçants.
L'origine resplendissante du marché du Zoma
A l'origine, le Zoma était considéré comme un marché florissant, garni d'articles de qualité, de produits artisanaux, de bijoux, de tissus, de vêtements, de viande fraîche ainsi que de fruits et légumes. Chaque vendredi, les paysans sélectionnaient leur meilleure récolte et partaient très tôt le matin en direction d'Analakely afin de disposer de façon harmonieuse leurs produits. Certains Malgaches parcouraient des kilomètres pour venir faire des emplettes dans ce marché hebdomadaire et admirer l'étalage gracieux de produits de la ferme. Le Zoma était également considéré comme un lieu de festivités et de rencontres dans lequel, les Tananariviens avaient l'habitude de se croiser et de converser sur la vie sociale, économique et politique du pays.
mercredi, 24 février 2010
L'histoire mouvementée du Rova d'Ambositra
Par pulcherie le mercredi, 24 février 2010, 08:48
Le Palais Royal d'Ambositra (Rova) fut édifié au XVIIIè siècle par le souverain Mpanalina II. Au début du siècle suivant, le Roi de Merina guidé par une volonté de conquête, s'empara d'Ambositra et détruisit le Palais Royal.
Ambositra : une région marquée par un riche passé
Au delà de son statut de capitale artisanale de Madagascar, Ambositra est aussi une ville héritière d'un riche passé. Cette région fut marquée par la dynastie du Mpanalina et se trouve actuellement peuplée par quatre ethnies (Betsileo, Tanala, Bara et Merina). A quelques kilomètres de la ville se dresse le palais d'Ambositra. Ce dernier est une reproduction fidèle du « Rova » détruit en 1811 par Radama I (souverain du royaume Merina) et constitue aujourd'hui, une destination touristique par excellence, en raison de la beauté des lieux.
lundi, 22 février 2010
Le 22 juin 1937 marque la disparition du grand poète malgache Jean-Joseph Rabearivelo
Par pulcherie le lundi, 22 février 2010, 17:08
Né le 4 mars 1901 à Antananarivo, Jean-Joseph Rabearivelo est considéré comme le précurseur de la poésie africaine moderne. Ses oeuvres marquées par un profond désespoir, incarnent les mouvements symbolistes et surréalistes. Accablé d'angoisses et de dettes, l'écrivain décida de mettre fin à ses jours le 22 juin 1937.
Une passion pour la littérature précoce
Jean-Joseph Rabearivelo fut le premier Malgache à figurer dans l'encyclopédie universelle de la poésie. Après son renvoi pour indiscipline du collège Saint Michel d'Amparibe, ce talentueux poète nourrit sa passion pour l'écriture en autodidacte. Dès l'âge de 14 ans, Jean-Joseph Rabearivelo publiait déjà ses premiers essais sous le pseudonyme de K Verbal.
Son goût pour la littérature s'affirma avec la rencontre de grands écrivains de son époque comme Elie Raharolahy et Jacques Rabemananjara. Il devint célèbre en intégrant le cercle fermé de l'intelligentsia malgache, perçu comme l'élite intellectuelle de la nation. Enfin, son ouverture sur le monde ainsi que sa maîtrise de la langue française, malgache et espagnole, lui permirent d'engager une correspondance avec des hommes de lettres de la terre entière.
vendredi, 19 février 2010
La valeur symbolique du zébu à Madagascar
Par pulcherie le vendredi, 19 février 2010, 17:05
Ancien emblème de la royauté, le zébu garde aujourd'hui une place importante dans la vie quotidienne et dans les croyances malgaches.
Le zébu : symbole de la puissance et de la prospérité
Importé à Madagascar lors des grands mouvements de migrations au départ du continent africain, le zébu fut consommé dans les hautes terres centrales sous le règne du Roi Ralambo. Autrefois, les meilleures parties de l'animal étaient réservées au Roi. Ceux qui enfreignaient cette règle, devenaient soumis à l'esclavage. Aujourd'hui, la majorité des plats malgaches sont composés de viande de zébu comme le « Kitoza » ou la « varanga ».
Représentant à la fois la puissance et la prospérité, le zébu devint à Madagascar le symbole de la royauté. A proximité de Fianarantsoa, ville située au sud est de Madagascar, se dresse une pierre représentant cinq zébus. Ces derniers matérialisent la gloire ou le déclin des règnes qui se sont succédé sur l'île de 1710 à 1790 (du Roi Ralambovitaony au Roi Andriamanalina III). En fonction de leur puissance respective, les cornes représentées sont plus ou moins longues.
mardi, 12 janvier 2010
Le culte voué aux ancêtres à Madagascar
Par pulcherie le mardi, 12 janvier 2010, 15:01
Le peuple malgache accorde un rite particulier à la mémoire de leurs défunts. Malgré la diversité des croyances sur l'île, le culte des morts fait l'objet d'un consensus. Trois cérémonies marquent l'attachement des vivants à leurs ancêtres : les funérailles, les sacrifices et le retournement des morts.
La place des ancêtres défunts dans les rites malgaches
Le peuple malgache est issu d'un métissage de populations venues avec leurs coutumes et leurs croyances, des quatre coins de l'Océan Indien. Malgré la diversité des ethnies recensées à Madagascar, le culte des ancêtres défunts se retrouve sur l'ensemble du territoire. Sur l'île, la mort hisse le vivant au rang d'ancêtre désigné par le terme Razana. Selon les croyances malgaches, le défunt contemple le monde et devient juge du bien et du mal des nouvelles générations. Bien que Madagascar soit marqué par une croyance monothéiste réservée à Andriamanitra (le Seigneur Parfumé), l'ancêtre divinisé à une place centrale dans les cultes de la Grande île.
lundi, 23 novembre 2009
Le Festival «Avy letchi e!»
Par Lynda le lundi, 23 novembre 2009, 17:01
« Avy letchi e… ! » , un festival unique consacré pour l'arrivée du Litchis , organisé un tel événement fait le bonheur des Malgaches surtout ceux qui habitent dans la Province de Tamatave. Synonyme de grande allégresse ,la population de Toamasina sont impatient de cueillir les Litchis ; baptisé «Roi des fruits Tropicaux »pour ces riverains.
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